En mémoire . . .
Portrait de Foujita Léonard
"Si je peins différemment des autres, c’est parce que je suis Japonais et myope."
  Notes de biographie               coup de coeur
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« F. », G. Bauër & R. Rey, in « Cahiers de la peinture », n° 2 Ed. A. Weber 1958
« L. F., oeuvres de 1949 à 1968 », B. Dorival, Ed Michido, Tokyo, 1978
« Foujita », J. Selz, Flammarion, 1980
« Foujita Tsugouharu et l’Ecole de Paris », Edition Nobel, Tokyo
A lire de l'artiste :
« Légendes Japonaises », Editions de l’Abeille d’Or, 1923
Catalogue(s) raisonné(s)
La vie et l’oeuvre de Léonard Tsuguharu Foujita », 2 Vol., S & D. Buisson, Ed. de l’Amateur, Paris, 1987 et 2001
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Foujita Léonard

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Foujita Léonard
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Foujita Léonard
ECOLE DE PARIS MONTPARNASSE /1915-1935 / Chaïm Soutine, Jacques Lipchitz, etc.

Affiche d'exposition Foujita Léonard 
  Quelques notes de biographie . . .
"La peinture de Foujita incarne le dialogue entre Orient et Occident, réinterprétant tous les thèmes classiques, le portrait, le nu, le paysage, la nature morte." - Sylvie Buisson
Foujita Léonard dans son atelier
Affiche / Foujita devant sa toile


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Tsuguharu Fujita, Léonard Foujita, est né en 1886 à Tokyo (Japon). Il fait ses études à l’Ecole des beaux-arts de Tokyo (1905-1908) et arrive en Europe en 1913. Il s’installe à Paris deux ans plus tard. Son nom de famille est francisé.

Sa première exposition personnelle sera organisée en 1917. Tsuguharu Foujita peint alors des vues de Paris et de sa banlieue. Il expose dans différents salons parisiens (Salon d’automne ou des Indépendants). L’artiste réalise peu à peu une synthèse entre calligraphie orientale et art occidental. Dans les années 20, il met au point une technique de peinture lisse et brillante à dominante ivoire sur laquelle il trace des lignes nettes qui profilent de beaux contours. Foujita compose des séries d’ateliers, de natures mortes, de nus, des autoportraits, des chats ; il réalise également de très nombreux portraits mondains, ainsi qu’un ensemble de peintures religieuses sur fond or.

Dans les années 30, Foujita partagera son temps entre Paris et Tokyo. Il réalise plusieurs peintures murales. Il repartira dans son pays natal en 1940 et travaillera, pendant la guerre, comme attaché artistique et peintre officiel au ministère de l’Armée. Il met son art au service de son pays, peignant des scènes de guerre où il exalte les victoires de l’armée japonaise. Foujita connaîtra de ce fait une période de purgatoire en Europe dans l’immédiat après-guerre.













Il passe l’année 1949 à New York, puis s’installe de nouveau à Paris l’année suivante. L’artiste change de « manière », accumulant maintenant lignes et détails (Fables de La Fontaine, portraits d’enfants, paysages et vues de Paris). Il réalise encore de nombreux tableaux sur le thème de la religion. Tsuguharu Foujita obtient la nationalité française en 1955. En 1959, Foujita se convertit au catholicisme et est baptisé à la cathédrale de Reims ; il change à cette occasion de prénom qui devient Léonard. Foujita créera des fresques et des vitraux pour la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Reims (1965-1966).



Tsuguharu Léonard Foujita est mort à Zurich en 1968.