En mémoire . . .
Portrait de Guerrier Raymond
"J'ai le goût naturel de peindre en profondeur et sans système."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Le gravité de Guerrier », In « Galerie des Arts », Paris, 1970
« R. Guerrier, vingt ans de peinture », Cat., Musée d'Art et d'Histoire, Saint-D
« Raymond Guerrier », Ed. Centre Culturel Jean Houdremont, 1979
« Raymond Guerrier », Cat., Musée Paul-Valéry, Sète, 1996
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Guerrier Raymond

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Atelier Lacourière & Frélaut


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Guerrier Raymond
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Guerrier Raymond
ECOLE DE PARIS /1945-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, etc.
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
timbre postal de Guerrier Raymond
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Guerrier Raymond 
  Quelques notes de biographie . . .
Raymond Guerrier peint avec fièvre et patience, avec obstination et pudeur, avec force et tendresse, avec violence et gravité. Avec densité et exigence, il peint le poids exact, le poids cosmique des choses. PierreJean Vuillemin
Guerrier Raymond dans son atelier
Affiche / L'artiste dans son atelier


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Raymond Guerrier, d’origine bretonne, est né à Paris en 1920. Ce caractère solitaire se formera en autodidacte car il l'est férocement, ce sera au contact des musées. L'essentiel de sa vie se passera en Provence - il s' installe à Eygalières en 1955 , où son besoin d'indépendance, sa recherche de calme, son âme éprise de liberté, le conduiront.

Sa première exposition personnelle sera organisée à la Galerie Stiébel (Paris) ; d’autres suivront en France et à l’étranger (Londres, New-York, Genève, Caracas, etc...). Dès ses premières expositions, l’artiste va s’imposer comme un des peintres majeurs de sa génération. Il obtient le prix de la jeune peinture en 1953, devant des peintres déjà célèbres comme Bernard Buffet, Lorjou, Rebeyrolle.
















Guerrier voyage : Espagne, Italie, Grèce, Maroc, Jordanie, Israël, et ces voyages ensoleillés joueront un rôle primordial dans son oeuvre ; l’artiste éclaircit sa palette. Guerrier a toujours affirmé son « goût naturel de peindre en profondeur et sans système ». Dans une première époque, l'apprentissage, sa peinture s'inscrit dans le monde figuratif. Sa manière d'alors, comme sa palette où dominent les gris, contribue à créer un climat poétique et nostalgique. Il peint des paysages, parfois animés de personnages, et des natures mortes. Son cheminement le mènera progressivement, de sentiments en découvertes, vers l'abstrait.














C'est à Eygalières, en Provence donc, que l'homme prend racine véritablement. Le sud lui donne ses sujets. C'est là que la facture de son langage pictural se relâche peu à peu. Une influence de Braque se fait jour ; l'organisation et l'apparence des formes changent, l'artiste se dirige vers l'abstraction. Le monde extérieur et les objets s'effacent pour laisser la place à des agencements purement plastiques de couleurs, de formes et de rythmes.



Raymond Guerrier ne cesse de porter son regard sur le monde et il veut donner son témoignage, un témoignage vrai. Michel del Castillo dit de l'artiste : « Guerrier finit par ôter au sujet tout ce qui distrait et qui flatte les yeux pour n'en plus considérer que les implications profondes ».





De nombreux musées possèdent des oeuvres de l’artiste disparu à Eygalières en 2002 (M.N.A.M de Paris, Musée Réatu à Arles, Musée Cantini de Marseille, Musée de Tokyo, etc...).