En mémoire . . .
Portrait de Boudin Philippe
"Je cherche la profondeur des espaces rendus visibles à l'Autre."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Le Mois de l'Estampe », cat. d'expo., Galerie Akié Arichi, Paris, 2005
« XXIIème Salon de l'estampe », cat. d'expo., Rueil-Malmaison, 2005
« 48th Annual Japan Print Society Exhibition », cat. d'exp., Sendaï, Japon, 2007
« Philippe Boudin & Sylvie Abélant », cat., Atelier Marianne Olry, Paris, 2008
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Boudin Philippe

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Dominique Bonneval
Coup de coeur
Morandi Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Boudin Philippe
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Boudin Philippe
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
timbre postal de Boudin Philippe
Etude de timbre / MC
Voir tous les timbres
Affiche d'exposition Boudin Philippe 
  Quelques notes de biographie . . .

Boudin Philippe dans son atelier
Affiche / Philippe Boudin dans son atelier


Toutes les affiches


Le sculpteur-graveur parisien Philippe Boudin est né à Caen en 1950. Après des études classiques, il sera diplômé de l'Ecole Boulle en 1970, puis de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1972, école où il deviendra l'assistant de J. Le Marquet de 1972 à 1977. Jusqu'en 1988, année où il décide de se consacrer à la sculpture et à la gravure, il collaborera à différents projets scénographiques et architecturaux, participant notamment auprès de Jean Nouvel (1978-1983) à de nombreux projets et concours. Sur une période de 22 ans, de 1974 à 1996, Philippe Boudin, parfois en collaboration, créera de nombreux décors pour le théâtre (par exemple « Autres horizons » de H. Pinter pour le Festival d'Avignon et le Théâtre Montparnasse, « Lettres à un jeune poète » de R. M. Rilke avec N. Arestrup à Bruxelles, puis Paris au Théâtre des Bouffes du Nord, « En cas de meurtre » de J.C. Oates au Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées, ou encore « Les Bonnes » de Jean Genet à Avignon, « Le Cantique des Cantiques » et « Jean de La Fontaine » à la Comédie Française). Philippe Boudin prendra la direction technique du Nouveau Carré Sylvia Montfort en 1977, sera directeur-adjoint de la Scène à la Comédie Française (1983-1985), devenant le directeur de production de cette vénérable institution entre 1985 et 1988, année du « grand virage ».













Philippe Boudin se consacre à partir de cette date exclusivement à l'art. Autodidacte, la gravure et la sculpture le passionnent. Concernant la gravure, il va faire ses premières armes dans les Ateliers de la Ville de Paris (ADAC), fondés par Jacques Lacourière, et que mène encore aujourd'hui Mireille Baltar. L'artiste installe son logement-atelier à deux pas du lieu où il se forme, cherchant sa voie, expérimentant, partageant ses expériences. Il se dirige rapidement vers les techniques de l'eau-forte, de l'aquatinte et du carborundum, techniques qui correspondent le mieux à son tempérament et à son . . . âme.

Marié aux Etats-unis en 1988 avec une américaine d'origine indienne (Objiwa), il a l'immense douleur de perdre son épouse 5 ans plus tard (1993) ;  Philippe Boudin réalise en son hommage disparue la série « Torses » en 1994, 72 dessins et 30 sculptures sur le thème titre.
L'artiste tombe dans une grave dépression. Depuis cette période, il va connaître tous les stades, jusqu'aux plus extrêmes, de cette maladie ; il vit encore aujourd'hui en équilibre avec cet état de fait, ayant appris à dompter ce qui peut parfois dépasser son propre être.
Philippe Boudin participera, dès 2003, à quelques expositions collectives de gravures. Ainsi, son travail sera vu au « Salon Pages » (Paris) en 2004, puis au « Mois de l'Estampe » à la Galerie Akié Arichi en 2005 (Paris), au « XXIIème Salon de l'Estampe » de Rueil-Malmaison en 2006, à la Galerie Univers et dans l'Atelier Marianne Olry en 2008. L'une de ses gravures le représentera lors de la « 48th Annual Japan Print Society Exhibition » à Sendaï au Japon en 2007.


Homme de passion, fou d'art, son oeuvre compte aujourd'hui près de 170 « plaques », comme il les appelle. Lorsqu'on lui demande de citer quelques artistes, il dit les graveurs Jacques Calot et Dado, il pense à Picasso, notamment celui qui grave la tauromachie, il dit aussi Rembrandt.