"Radierungen, 1982-1988",


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Les motifs de Johnny Friedlaender - signes, cercles, damiers, trames diverses - se développent dans de grandes aquatintes en couleurs, comme de véritables partitions. L’artiste ne voulait-il pas être musicien dans une seconde vie ? Acteur notable de l’« Ecole de Paris », l’artiste sera l’un des maîtres dans l’art de graver. Le Catalogue Raisonné de l’œuvre gravé de Johnny Friedlaender est constitué de cinq volumes (pour un total de 950 œuvres imprimées sur une période de plus de 60 ans). Alors que 122 estampes de l’artiste sont répertoriées dans le volume III (1977-1981), l’auteur du volume IV recense 101 œuvres originales de l’artiste, du n° 706 au n° 807, pour la période 1982-1988. Otto Mueller, son professeur à l’académie de Breslau alors qu’il avait 16 ans, avait dit de lui : « Il dessine comme un égyptien » ! Très tôt, le jeune homme sera marqué par les travaux de Käthe Kollwitz et d’Otto Dix . . .