Catalogue(s) raisonné(s)
Catalogue(s) raisonné(s)
* Chahine - llustrateur, C. Blaizot et J.-E. Gautrot, Ed. Librairie Auguste Blaizot, Paris, 1974.
* Chahine - L'oeuvre gravé, M. R. Tabanelli, Ed Il Mercante di Stampe, Milan, 1977.
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To read from or about the artist :
* Catalogue d'exposition E. Chahine, Camille Mauclair, Ed. Galerie Marcel Guiot, Paris, 1925.
* Catalogue d'exposition E. Chahine - Venise impressions d'Italie, Camille Mauclair, 1925, réimpression Hachette Livre Bnf 2018.
* Edgar Chahine : Peintre-graveur - Peintures-Gravures-Livres illustrés, Charles Perussaux, Ed. Bibliothèque Nationale, Paris, 1980.
* Edgar Chahine Images of Venice and The Belle Epoque Prints and Drawings from the Artist's Estate March 2 - April 16, 1983, Published by Aldis Browne, New York, 1983
* Edgar Chahine : La vie parisienne, Gabriel P. Weisberg, Smithsonian Institute, Washington, États-Unis, Gibbs Smith Publisher, 1984.
* Catalogue de l'exposition Edgar Chahine 1874-1947 : peintre-graveur de la Belle Epoque, collectif, Musée d'Alençon, 1987.
* Catalogue de l'exposition Edgar Chahine - Les femmes, Paris, Venise, collectif, au Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise, 2005.
* Edgar Chahine : Peintre-graveur 1874-1947, Wanda Polat, Benoît Noël, Ed. BVR, 2008.
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Pas de site internet dédié à cet artiste.
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A tribute to
Edgar Chahine
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Alors chez lui, le peintre-graveur est victime d’une attaque. Edgar Chahine est mort le 18 mars 1947 à Paris (9e arrondissement), il avait 73 ans. Sa tombe se trouve au cimetière de Bagneux, dans la Sépulture des intellectuels arméniens, l'Arménie, sa patrie ancestrale avec laquelle il avait entretenu toute sa vie des relations particulièrement étroites. En son hommage, avec respect, cette orchidée du pauvre.


"Edgar Chahine, ce regard auquel rien n'échappe et cette main qui peut tout." - Camille Mauclair

"Edgar Chahine observe d’un œil d’aigle mais au fond, il est un badaud oriental. Il prend son temps et décèle des détails transparents au passant pressé. Il n’abandonne jamais un sujet avant d’en avoir examiné, à la loupe, toutes les potentialités." - Benoît Noël

"Il a laissé la Venise de luxe aux esthètes et aux cosmopolites, il a regardé, il a aimé la Venise pauvre, la vraie, et les femmes qui vivent dans cette pauvreté." - Camille Mauclair

"La gravure dévoile les traits caractéristiques de son art: humanisme, vision originale, précision et expressivité des lignes /. . . / Le portrait, genre préféré de l'artiste, se caractérise par la virtuosité du dessin et la compréhension du monde intérieur du modèle. " - Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée

"Engagé pour son pays, l'Arménie, et pour tous les déshérités de la terre... mais pour ne décourager aucun curieux de son oeuvre, Edgar Chahine sait aussi être léger et joyeux dans d'autres thématiques !" - Anonyme

"La puissance du trait et le sens de l’observation faisaient d'Edgar Chahine un exceptionnel témoin de son temps. " - Camille Mauclair
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"Coup de coeur" by Edgar Chahine
Le Tomberau - Novembre 2023
Marchant au même pas rapide que T. A. Steinlen qui l'avait précédé de quelques années, Edgar Chahine est un graveur aquafortiste d'exception. Adversaire de l'injustice, compatissant envers les déshérités, qui ne manquaient (déjà) pas à Paris et ailleurs, il dépeint au fil du cycle sombre de ses oeuvres de la « Vie lamentable », des scènes de la rue, transcende un agglomérat d'ombres misérables regroupées pour la soupe populaire, mettant en scène les malheureux de toutes espèces (mendiants, ouvriers, gamins dépenaillés, prostituées) qui semblent plus souvent écrasés par leur triste condition que révoltés.
Edgar Chahine se dit « élève de la rue ». « Le Tombereau » montre avec le dynamisme du contraste des noirs et des blancs, avec la puissance du trait et le sens aigu de l'observateur, l'homme et le cheval, trois couples de labeur sur une rive parisienne de la Seine. Ne peut-on pas presque sentir l'odeur âcre de la transpiration, humaine et animale ?
Comme Steinlen, Edgar Chahine développe de singuliers paradoxes, ouvrant un large et étonnant éventail de sources d'inspiration : les portraits mondains, Venise, le Nu féminin, et donc, les déshérités. La vie. Tout simplement la vie, avec ses hauts et ses bas, ses bonheurs et ses travers, ses faux-semblant et sa superficialité, mais aussi l'odeur de la sueur, d'un corps sali par un travail trop dur, par le manque de pain. En une sorte d'ellipse créative, l'artiste s'attache aux femmes du monde à la parade dans leurs tenues vaporeuses, mais aussi aux haltérophiles du boulevard de Clichy, aux habitants pauvres de son quartier ou aux travaux titanesques du métro parisien.
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