En mémoire . . .
Portrait de Matta Roberto
"Il nous faut des murs comme des draps mouillés qui se déforment et épouses nos peurs psychologiques."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Sur Matta », M. Fardoulis-Lagrange, Belfond, Paris, 1969
« Roberto Matta », MNAM, Paris, 1985
« Matta : entretiens morpholgiques », Sistan, Lugano, 1987
« Masson et Matta : les deux univers », O. Paz, Yokohama Museum of Art, 1994
A lire de l'artiste :
« Entretiens sur le surréalisme et la révolution », F.C. Toussaint, Juin 1966
Catalogue(s) raisonné(s)
Matta, l’oeuvre gravé, 1943-1974 », R. Sabatier, Ed. Sonet - Visat, Stockholm - Paris, 1975
Index dell’opera grafica, 1969-1980 », G. Ferrari, Amministrazione Provinciale di Viterbo, Rome, 1980

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Estampe, lithographie, gravure, Matta Roberto

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Matta Roberto
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés

Quelques notes de biographie . . .

Roberto Sebastian Antonio Matta Eschaurren, dit Roberto Matta, est né au Chili (Chiloe) en 1911. Issu d’une famille aisée, il suit des études d’architecture à l’Université de Santiago-du-Chili et obtient son diplôme d’architecte en 1931. Il vient en Europe, visite de nombreux pays, et s’installe un temps à Paris où il travaille dans l’atelier de Le Corbusier. Parti pour Londres, il exerce auprès de Walter Gropius et de Moholy-Nagy ; il rencontre Henry Moore et Magritte.

Découverte dans les « Cahiers d’Art », Matta se passionne pour l’oeuvre de Duchamp et pour l’ésotérisme. Le surréalisme l’appelle ! Matta dessine de plus en plus et sa qualité à concevoir les formes dans l’espace, son habileté naturelle, son imagination stupéfiante et sans cesse en éveil, marquent déjà profondément son oeuvre. Il rencontre Dali, qui l’introduit auprès d’André Breton. Il est provocateur, jeune homme charmeur toujours habillé de blanc ; le groupe surréaliste « l’enrôle » aussitôt.


Matta se met à peindre en 1938 et, la même année, participe à l’Exposition Internationale du Surréalisme. Il émigre à New York en 1940 ; il y retrouve Breton et bon nombre des surréalistes, fait la connaissance de Marcel Duchamp, collabore à plusieurs revues. Matta revient à Paris ; il peint, réalise des décors de théâtre, et est . . . « exclu » du groupe surréaliste en 1948 (groupe qui le « réintégrera » en 1959 !).

Matta se fixe à Rome de 1949 à 1954, puis, devient itinérant, partageant son temps entre France et Italie, entrecoupé de séjours en Amérique du Nord ou du Sud, à Cuba. Il est destitué de sa nationalité chilienne en 1974, pour avoir participé activement aux manifestations qui ont suivi la chute du Président Allende.





Défricheur avant tout, peintre des rêves et des émotions, l’oeuvre de Roberto Matta est présente dans les plus grands musées du monde et la liste des expositions organisées sur son nom n’est pas prête d’être close.

Il s’est éteint le 23 novembre 2002 à Civitavecchia, près de Rome.


Lettre autographe de l'artiste ***
*** Collection B.C. / Ce document, aimablement confié, n'est pas à la vente



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52, Avenue St Jean - 06400 - Cannes - France

Tél : 04.93.68.11.45 - (étranger : 334.93.68.11.45)
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