En mémoire . . .
Portrait de Chillida Eduardo
"L’unité ne nous est pas donnée d’abord, il faut la gagner, la mériter."
  Notes de biographie               coup de coeur
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Chillida », Claude Esteban, Maeght Editeur, 1971
« Chillida 1948-1998 », Caja Madrid Fundacion, 1999
« Eduardo Chillida », D. Abadie, Galerie nationale du Jeu de Paume, RMN, 2001
« Chillida en sus manos », Fundacion Bancaja, 2002
A lire de l'artiste :
« Chillida », Galerie Thomas, Munich, 1985
Catalogue(s) raisonné(s)
*« L'oeuvre gravé et sculpté », 2 Vol., G. Michelin, Maeght Editeur, 1979
*« L'oeuvre graphique », J. Clay, Maeght Editeur, 1980
Chillida, les estampes originales », 4 Vol., Van der Koelen, Chorus-Verlag, Munich, 1996-2005
Site web
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Estampe, lithographie, gravure, Chillida Eduardo

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Chillida Eduardo
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
Quelques mots de Mrs M. Urizar*** et A. Pacchioni***
Barcelone, le 10/9/2005 - Nice, le 20/4/2006

Chére Michelle, Vous savez ma passion pour Chillida. Plutôt que de vous confesser mes impressions et sentiments sur l’artiste, j’ai préféré donner à lire à vos visiteurs de courts textes de Chillida lui-même. Ses écrits sont toujours très intéressants, souvent d’une grande beauté. J’ai choisi de vous livrer quelques phrases extraites de “Chillida : aromas – pensamientos” (“Chillida : arômes - pensées”, Ed. Hernani, Chillida-Leku, 1998). Les voici : “Je ne crois pas trop dans l'expérience. Je pense qu'elle est conservatrice. Je crois dans la perception qui une chose différente. Elle est risquée et plus progressiste. Je suis arrivé à m’en rendre compte moi qui, conformément, perds mes forces au fil des années qui passent. J’ai réfléchi, je me suis rendu compte qu’il y avait une chose dans laquelle je m’étais améliorer avec l'âge : la perception. La récolte est meilleure. Même mes yeux voient mieux, ils sont pourtant moins bons que lorsque j’avais trente ans. C’est très positif et gratifiant. Il y a quelque chose qui veut encore aller vers le haut et veut croître. Je crois en outre que c'est ce “quelque chose” qui fait percevoir, et percevoir agit directement le présent, mais avec un pied posé dans le futur. C'est dire combien je préfère l’angle de vue de la perception et de la question. Je suis un spécialiste en questions”. Voici un second passage, dans lequel on pourra simplement changer les mots art et artiste par les mots vie et homme, ne le pensez-vous pas ? : “L'artiste sait ce qu'il fait, mais pour que son art vaille la peine il doit sauter une barrière et faire ce qu'il ne sait pas, se projeter au-delà de la connaissance. L'art pour l'artiste est une question ; la succession de questions n’est-elle pas sa réponse ?”*** Mikael Urizar, collectionneur

Ni instance, ni inquiétude, un aveu. Il ne faudrait jamais rien dire de sa petite musique intérieure, de sa voix intime avec laquelle on construit patiemment en soi des sentiments très forts, des espérances magnifiques et lointaines, des joies fulgurantes que l’on ne parviendra plus à exprimer sans les dégrader, sans les corrompre à l’air du temps et de la vie et qu’ainsi l’on garde en soi, comme une promesse de bonheur inaccessible. Je vivais ainsi dans un silence absolu, tout occupé à ne rendre rien au monde sinon un peu d’attention à ceux qui m’aiment, avec douceur et sans détachement. Et puis voilà qu’avec toi resurgit la passion, l’envie du bonheur pour soi, égoïste, à prendre sans ménagement, à perdre l’âme. Voilà que reviennent avec violence des désirs et des forces si longs à domestiquer et qui maintenant grondent et déchirent comme un animal furieux, au moindre de tes mots, à un seul de tes regards, au premier souffle incertain qu’une porte que tu entrouvres laisse passer comme un vent mauvais … Alors je voudrais peindre comme Chillida pour inventer un nouveau langage tout fait de signes sombres et dansants, de fantaisie sobre et spontanée, d’allégresse et d’ingénuité élégantes où toute forme prendrait sens, avec légèreté et transparence comme l’écho parfait de ma voix intérieure, pour te dire combien je t’aime. *** Antoine Pacchioni, collectionneur, grand lecteur et ami.

Quelques mots de la main de Eduardo Chillada ***
*** Document en reproduction / Ce document n'est pas à la vente



Galerie Michelle Champetier
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