En mémoire . . .
Portrait de Tal Coat Pierre
"Le dessin est cheminement."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Tal-Coat », Jean Leymarie, Skira, 1992
« Portrait de P. Tal Coat », Emmanuel Pernoud, Bibliothèque Nationale de France
« . . ., l’art de Tal Coat », Henri Maldiney, Deyrolle, 1993
« Tal Coat devant l’image », Cat., Musées d’art et d’histoire, Genève, 1997
A lire de l'artiste :
« Entretien avec P. T. C. », Le monologue du peintre, vol. II, Julliard, 1960
Catalogue(s) raisonné(s)
Gravures 1970-1984 », Donation Atelier Saint-Prex et F. Simecek, Genève, 1985
*« Pierre Tal-Coat », C. R. en préparation, P. Demolon Tal-Coat
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Tal Coat Pierre

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Tal Coat Pierre
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Tal Coat Pierre
ECOLE DE PARIS /1945-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, etc.
timbre postal de Tal Coat Pierre
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Tal Coat Pierre 
  Quelques notes de biographie . . .
Le monde de Tal Coat, homme de la terre, c'est le monde que l'on dit extérieur, mais c'est plus que cela, c'est la nature, au plein sens de ce terme.
Tal Coat Pierre dans son atelier
Affiche / P. Tal Coat devant sa toile


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Pierre Jacob, qui prendra le pseudonyme de Pierre Tal-Coat en 1927, est né à Clohars-Carnoët (Finistère, France) en 1905. D’abord apprenti forgeron, puis clerc de notaire, mouleur et peintre céramiste, très tôt Pierre Jacob dessine. Il fait ses études d’art à l’Académie de la Grande-Chaumière (Paris) entre 1924 et 1926. En 1927 est organisée la première exposition (Galerie Fabre) de Pierre Tal-Coat qui prend son pseudonyme à cette occasion (« Front des bois » en breton). Il fait, la même année, la connaissance d’Henri Bénézit, son premier marchand, qui deviendra son ami.

Pendant les années 30, l’artiste peint des toiles figuratives, très dépouillées, des portraits de femmes, des autoportraits et des paysages. De 1932 à 1939, il est membre du groupe Forces Nouvelles, groupe qui milite pour un retour à la tradition picturale « dans un contact fervent avec la nature ». En 1936, Tal-Coat proteste contre la guerre d’Espagne par une série de peintures, les Massacres. En 1940, il tisse une amitié avec Giacometti et fait la connaissance de Balthus, d’Artaud et de Tzara.














Il abandonne la figuration vers 1945 et réalise alors des oeuvres informelles, sans toutefois abandonner le rapport étroit que son art entretient avec la nature. Tal-Coat rencontre André Masson et le poète Jean du Bouchet dont il restera toute sa vie très proche et avec lequel il concevra de nombreux livres illustrés. Pierre Tal-Coat peint des traces de lumière et des empreintes ; ce seront des séries (Mouvements d’eau, Signes, Passages, Vols, Troupeaux, etc.). Son travail sera montré dans de nombreuses expositions dans des musées ou des galeries, principalement en France et en Suisse.

Malgré des difficultés matérielles qui ne cesseront jamais tout au long de sa vie artistique, Tal-Coat continuera toujours son travail, solitaire et acharné.



Pierre Tal-Coat est mort en 1985 à Saint-Pierre-de Bailleul (Eure, Normandie, France).