En mémoire . . .
Portrait de Dmitrienko Pierre
"Je cherche la "présence" humaine, l'aura ; le visage ne m'intéresse pas."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Dmitrienko », Cat., Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1968
« Peintures, sculptures », Pierre Cabanne, Cat., Gal A. Verbeke, Paris, 1975
« Dmitrienko », M.-C. Volfin et L. Nahmias, C NAP, Paris, 1984
« Dmitrienko : Couples », in Cat., Galerie Arlette Gimaray, Paris, 1988
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Dmitrienko Pierre

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Dmitrienko Pierre
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Dmitrienko Pierre
ECOLE DE PARIS /1945-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, etc.
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
REALITES NOUVELLES /1946-1956 / Etienne Béothy, Marcelle Cahn, etc.
timbre postal de Dmitrienko Pierre
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Dmitrienko Pierre 
  Quelques notes de biographie . . .
« Le silence régne dans les peintures de Dmitrienko, où rien n'est entièrement indiqué et où chaque apparition cache des secrets mystérieux. » Douglas Cooper
Dmitrienko Pierre dans son atelier
Affiche / P. Dmitrienko dans son atelier


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Pierre Dmitrienko est né à Paris en 1925 d’un père russe et d’une mère grecque. Il sera élevé aussi dans la langue paternelle. Peu après la guerre, il sera étudiant en architecture à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il commence à peindre dès 1944 (marines, portraits et paysages) et se lie d’amitié avec de jeunes peintres (François Arnal, Serge Rezvani). Dmitrienko renonce à l’architecture et vit alors de quelques activités alimentaires.

Dans sa première période de création, le jeune artiste subit quelques influences d’Albert Gleizes, et à travers lui du cubisme. Il découvre Paul Klee. Au fil de temps, il va participer à de nombreuses expositions collectives ; on doit situer ses vrais débuts à partir de 1948, année où il fait parti du groupe des « Mains éblouies » à la Galerie Maeght (Rezvani, Jacques Lanzmann, Raymond Mason, Baudinière, Signovert, Thompson), groupe qui réunissait alors la plupart des jeunes peintres abstraits de Paris.

Pierre Dmitrienko participe à des salons parisiens (Salon de Mai, Réalités Nouvelles à partir de 1957) et à des expositions collectives internationales. L’artiste va récolter une impressionnante moisson de distinctions et de prix.














Dans une seconde période (1950-60), Dmitrienko exprime, dans une grande diversité de thèmes, une joie de peindre toute romantique ; il cherche à capturer la lumière et le climat psychologique de lieux dont il s’inspire, paysages où il vit, paysages rapportés par sa mémoire. En 1960, Dmitrienko acquiert une presse à gravure d’où sortiront plus de deux cents œuvres. Il commence à sculpter en 1965.


Dans une dernière période (à partir de 1962), l’artiste, venu d’un lyrisme absolu, engage son art dans une extrême austérité. Avec cette dernière période, Dmitrienko a « manifesté le devoir de témoigner de son horreur devant les atrocités d’un monde que, de toute sa nature, il aurait voulu heureux, » écrit Jacques Busse.


Pierre Dmitrienko disparaît en 1974 ; il n’a pas encore 50 ans.