En mémoire . . .
Portrait de Cayol Pierre
"Je ne cherche rien, je vais et je reçois."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Dix ans d’arts graphiques, 1960-1970 », Christian Halz, Monte-Carlo, 1970
« Album Cayol », Marie Cayol, Imp. Gard Rhodanien, Bagnols-sur-Cèze, 1993
« Cayol - Le fou d’Amérique », Marc Alyn, in Aujourd’hui Poème, n° 83, 2007
« Cayol - Peindre le désir », Joseph Pacini, Ed. de l’artiste, Tavel, 2008
A lire de l'artiste :
« Apaches », Pierre & Marie Cayol, Ed. Le Rocher, Paris, 2006
Catalogue(s) raisonné(s)
* « L'oeuvre graphique 1959-2012 », Patrick Bertrand, Ed. Galerie M. Champetier, Cannes, 2012
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Estampe, lithographie, gravure, Cayol Pierre

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Cayol Pierre
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Cayol Pierre
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
timbre postal de Cayol Pierre
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Cayol Pierre 
  Quelques notes de biographie . . .
Pierre Cayol offre au plus solide de l’humble réalité des objets et au plus mystérieux du monde le lieu d’une énigmatique coïncidence. Joseph Pacini.
Cayol Pierre dans son atelier
Affiche d'exposition / Pierre Cayol dans son atelier


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Pierre Cayol est né à Salon-de-Provence en 1939. Sa rencontre à Eygalières avec Marcel Féguide (1956), dont il deviendra l’élève, aura une très grande influence sur sa carrière. Il entreprend des études artistiques à l’Ecole des Arts Décoratifs de Grenoble, et les poursuit par des cours d’Esthétique Industrielle aux Arts Appliqués de Paris (1960-1962). Après un court passage aux Beaux-Arts de Paris, il suivra les cours de l’Académie Julian de Paris (1964-1966). Dessiner devient vite pour lui une sorte de seconde nature. Ainsi, le dessin sera la base solide de la construction de son œuvre. Dès son plus jeune age, Pierre Cayol accorde une grande place au travail graphique ; on doit expliquer par ces deux dernières particularités, l’attachement de l’artiste aux peintres qui ont à la fois beaucoup dessiné et gravé, tels Rembrandt, Goya, Daumier, Braque ou Picasso, pour ne citer qu’eux.















Après une tout premier accrochage alors qu’il n’a que 25 ans (Salon de Montsauve, 1964) et une première exposition personnelle cette même année (Arles), de très nombreuses expositions, personnelles et collectives, montreront son travail au fil des ans en France comme à l’étranger (Canada, Suisse, Corée, Japon, Etats-Unis, Italie, etc.). En outre, Pierre Cayol deviendra sociétaire du Salon d’Automne de Paris en 1984.

















Pierre Cayol a bâti une œuvre graphique importante ; s’il a réalisé de nombreuses estampes individuelles, la majeure partie de ses gravures et de ses linogravures a été conçue pour illustrer ses amis poètes et écrivains (Marc Alyn, Yves Berger, Jean Joubert, Joseph Pacini, Nohad Salameh, Jean Rousselot, entre autres). Pierre Cayol est passionné de poésie et il a naturellement collaboré à près d’une cinquantaine de livres d’artistes, ouvrages de bibliophilie.



Grand passionné des Indiens d’Amérique du Nord, Pierre Cayol séjourne régulièrement (et plusieurs mois par an depuis près de 20 ans !) dans les territoires indiens d’Arizona et du Nouveau-Mexique, chez les Navajos, Apaches, Hopis et Pueblos parmi lesquels il compte de nombreux amis et où il travaille également, en harmonie avec la « Terre Mère ». Le grand écrivain et poète N. Scott Momaday, son ami, écrit : « Il perçoit le paysage à la manière des indiens, le ressent en profondeur, dans sa dimension spirituelle, l’admire avec révérence ». Avec son épouse, Marie, ils sont auteurs d’un très bel ouvrage paru aux Editions du Rocher en 2005 : « Apaches - Le peuple de la femme peinte en blanc ».


Pierre Cayol vit et travaille à Tavel (prés d’Avignon, Gard) depuis 1968. C’est un jeune homme de 70 ans aux yeux émerveillés, plein de discrétion et de gentillesse, conscient de la Beauté du Monde, un homme prêt à donner et à recevoir, un homme de paix et d’harmonie.
« Vivrons-nous jamais, passerons-nous jamais dans ce tableau qui te ressemble ? » écrivait Charles Baudelaire.