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"L'art s'inspire de l'art." |
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A lire sur l'artiste : |
«Piero Dorazio», G. Ungaretti, Erker Presse, 1976
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«Piero Dorazio», MAM Paris, 1979 |
«Dorazio» A. Zevi, Ed. Essegi, Ravenne, 1985 |
«Piero Dorazio, Restrospective», Valence 2003 |
A lire de l'artiste : |
«La peinture comme dimension intime», P. Dorazio, Cat. Gal. Lorenzelli, 1979 |
Catalogue(s) raisonné(s)
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*« Dorazio », Alfieri, Alfieri Edizzioni d'Arte, Venise, 1978 *« Opera incisa, 1962-1993 », G. Simongini, Ed. Pananti, Firenze, 1995 |
Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Dorazio Piero
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| "Avec le regard de la distance, je crois que le long travail pictural et chromatique de Dorazio, a toujours été "positif", essentiellement." - E. Crispolti |
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 Peintre italien né à Rome en 1927. Mort en mai 2005. Piero Dorazio entame sa vie d'étudiant par l'architecture, mais il s'oriente rapidement vers l'art et la peinture plus particulièrement. Il a vingt ans lorsqu'il participe à la rédaction du manifeste « Forma I », manifeste qui guidera l'ensemble de son oeuvre futur.
En 1950, il fonde la librairie-galerie « L'age d'Or » avec M. Guerilli et A. Perilli, une coopérative d'artistes pour la diffusion de l'art et de la presse artistique. En 1952 et 53, il collabore à la revue « Arti visive » et publie, presque deux ans plus tard, « La fantaisie de l'art dans la vie moderne ».
  
Suit une longue série de voyages formateurs (Prague, Paris, les Etats-Unis en 1960) ; il sera professeur d'art à l'Université de Pennsylvanie (Philadelphie). En France, il rencontre Braque, Arp, Léger, Magnelli, Le Corbusier, ces artistes qu'il admire tant. Aux Etats-Unis, Dorazio se lie avec Hans Richter et Robert Motherwell.
  
Tout en se spécialisant dans l'art italien renaissant, Piero Dorazio a mené de front son travail de peintre, de critique d'art, de conférencier et d'organisateur d'expositions. Il collaborera, à partir de 1984, au « Corriere della Sera » dont il devient le critique d'art attitré. S'il commença sa carrière de peintre par des oeuvres figuratives, celle-ci se poursuit dans un esprit cubiste, puis futuriste avec des couleurs vives et contrastées. La structure linéaire apparaît en 1947. Il connaîtra une période constructiviste (1955), puis informelle. Le geste reste pour Dorazio d'une importance capitale ; ses « réseaux » de lignes et couleurs apposés, créant un savant mélange optique des tons, sont l'expression de sa gestuelle. |
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