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"Nous sommes la fissure de l’air." |
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A lire sur l'artiste : |
« Elle suinte . . . », Ileana Cornea, carton vernissage Gal. Koralewski, 2006
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« Paul de Pignol », Molly Mine, in Vernissage, juin 2009 |
« Sculptures et dessins », L. Harambourg, La Gazette de Drouot, n°26, 2009 |
« Vénus ou le mythe aliéné », F. Lebée, Ed. d'en Face, Paris, 2010 |
A lire de l'artiste : |
« De Profundis », texte et dessins, Ed. d'en Face, Paris, 2008 |
Catalogue(s) raisonné(s)
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Non réalisé à ce jour. |
Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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De Pignol Paul
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| Mes sculptures sont des êtres entaillés d'où s'échappe un pus qui s'amalgame et qui cicatrise. Paul de Pignol. |
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Le sculpteur Paul de Pignol est né à Toulouse en 1965. Il fera ses études à l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Pierre Carron (1984-1991). D'abord peintre et dessinateur, le jeune homme se dirigera peu à peu vers la sculpture. « La peinture est une activité trop intellectuelle pour moi, » dit-il. Paul de Pignol se vouera à la sculpture parce qu'il a besoin de vitesse et d'instinct. Parmi les peintres, Balthus lui est particulièrement cher car, dit-il : « Il m'a appris a regarder la nature et à apprécier la peinture des primitifs italien ». Dans le monde de la peinture, Paul de Pignol cite non seulement Pierre Bonnard, Courbet, Corot ou Derain, mais aussi Jean-Pierre Pincemin . . . .
La sculpture, donc! « Le volume, tu n'est pas obligé d'aller le chercher, comme en peinture. Tu l'as entre les mains, tout de suite. . , » dit Paul de Pignol. Ses amours vont naturellement vers les grands maîtres de cet art des trois dimensions : Rodin, Giacometti, Germaine Richier, Louise Bourgeois, Isabelle Walberg ou Raoul Ubac avec ses somptueuses ardoises. Tant d'autres encore! L'artiste est également extrêmement sensible aux sculptures dites primitives et archaïques, surtout les « objets » de cultes et de dévotion d'Afrique, d'Asie, d'Inde ou d'Amérique du Nord (notamment Inuit).
 
Depuis l'année 2000, le travail sculpté de Paul de Pignol est régulièrement montré dans des exposition personnelles (Paris, Nemours, Longwy, Bruxelles, etc) ou collectives (Musée Frisseras à Athènes en 2001, Galerie Koralewski à Paris l'année suivante puis en 2009, XIIIème Biennale de sculpture en 2002 à Poznan - Pologne, Salon de Montrouge en 2004, 2006 et 2008, Galerie Artcurial à Paris en 2007, etc). On notera de l'artiste a participé, l'année dernière et parmi 73 sculpteurs invités, à la IIème Biennale de sculpture de Yerres avec le bronze « Rhizome III », une sculpture réalisée en 2008.
  
De toutes les matières classiques de la statuaire, ce n'est pas la pierre, le bois ou le plâtre qu'affectionne Paul de Pignol, mais la cire. Grasse, malléable et épidermique, elle lui inspirera une approche renouvelée du réel. Gouttes à gouttes, prenant leurs appuis sur de fines tiges d'acier, l'artiste façonne des corps féminins étirés dont les silhouettes verticales se gonflent peu à peu de matière. « Paul de Pignol, l'homme des profondeurs, des corps retournés de l'intérieur vers l'extérieur, malgré son penchant pour l'effervescence baroque, aime la belle proportion, reste Grec, » écrit Ileana Cornea.
Côtoyer au quotidien une sculpture de Paul de Pignol, c'est vivre véritablement auprès d'une présence intemporelle. Ce jeune artiste, à la personnalité hors du commun, s'affirme comme un sculpteur de grand talent. Il vit et travaille à Paris.
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