En mémoire . . .
Portrait de Wols Otto
"Je ne vois pas de différence à représenter Dieu par un cercle ou par une ligne droite."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Wols, sa vie . . . », E. Rathke, Goethe Institut, Paris, 1986
« Photographs, watercolours, etchings », Inst. Für Auslandsbeziehungen, 1988
« Wols », Fondation Joan Miro, Barcelone, 1988
« Wols », Cat., Galerie Karsten Grave, Paris, 1998
A lire de l'artiste :
« Wols, aquarelle, aphorismen », Werner Haffmann Ed., Cologne, 1963
Catalogue(s) raisonné(s)
Das Druckgraphische Werke », par Ralf Busch, Ed. Christians, Hambourg, 2004
*« Otto Wols », C. R. en préparation, Marc Johennes
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Wols Otto

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De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Wols Otto
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Wols Otto
ECOLE DE PARIS /1945-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, etc.
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
PHOTOGRAPHIE PLASTIQUE /1918-1939 / Robert Tatlin, Alexandre Rodchenko, etc.
timbre postal de Wols Otto
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Wols Otto 
  Quelques notes de biographie . . .
"Pousser le cri le plus clair, le plus profond et le plus déchirant de l'homme et de l'humanité entière." - Otto Wols
Wols Otto dans son atelier
Affiche / Otto Wols devant sa maison


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Alfred Wolfgang Schulze, qui prendra plus tard le pseudonyme d'Otto Wols, est né en 1913 à Berlin. En 1931, il s’initie à la photographie auprès de Genja Jonas à Dresde. En 1932, Otto Wols fait des études d’ethnologie à Francfort et s’inscrit au Bauhaus de Berlin où il se lie à Gropius, Mies Van der Rohe et Moholy-Nagy qui le recommande auprès de Léger et Ozenfant.

Il arrive à Paris en 1933 où il exerce le métier de photographe pour gagner sa vie. Il rejoint les surréalistes, se lie avec Miro, Ernst, Tanguy, Brauner, Tzara, Calder. De ces amitiés naît alors une oeuvre de petits formats traités à l’aquarelle et à l’encre de chine. En 1935, son refus de se soumettre au service militaire allemand lui vaut 3 mois de prison.














Sa première exposition personnelle est organisée en 1936, et il prend le pseudonyme de Wols en 1937. L’année suivante, l’artiste décide de faire de sa vie une oeuvre d’art totale, de lier l’art, la science, la philosophie et la vie ; il est l’ami de Sartre, de Jean Paulhan, de Merleau-Ponty. Pendant la guerre, du fait de son statut d’émigré allemand, il est placé dans un camp d’internement civil de septembre 1939 à Noël 1940. Il en sortira broyé, sombrant dans une dépression dont il ne sortira pas. Consacrant alors entièrement sa vie à la peinture, il confie à l’écrivain Kay Boyle une centaine d’aquarelles pour qu’elles soient montrées aux Etats-Unis. Une exposition sera alors organisée à New York en 1941.














En 1942, il se réfugie à Dieulefit où malgré la protection d’Henri-Pierre Roché il s’oublie dans l’alcool. Sa peinture devient brutale, automatique, existentielle. Otto Wols invente le tachisme, pendant européen de l’Action Painting américain de Jackson Pollock. En 1946, il peint « quarante moments de la crucifixion de l’homme ».

A la jonction de l’expressionnisme et du surréalisme, peintre à l’imagination à la fois visionnaire et hallucinée, Otto Wols est mort en 1951 à Paris.