En mémoire . . .
Portrait de Gontcharova Natalia
"Le costume théâtral est le détail qui parle, fait comprendre, explique le personnage avant que celui-ci ait parlé, chanté ou fait un mouvement. "
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Les Ballets russes de S. Diaghilev » Ed. Pierre Vorms, G. Billiert, Paris 1930
« N. Gontcharova, sa vie, son œuvre », Tsvétaeva Marina, Ed. C. Hiver, 1990
« N. Gontcharova et Larionov », J. Boissel etc, M.N.A.M. Pompidou, 1995
« Gontcharova », Mary Chamot, Ed. La Bibliothèque des Arts, 1996
A lire de l'artiste :
« Journal secret de N. Gontcharova » Récit-Fiction, C. Barreau Ed. L Teper, 2006
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Natalia Gontcharova », C. R. en cours de préparation, Denise Bazeroux
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Gontcharova Natalia

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Gontcharova Natalia
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Gontcharova Natalia
NEOPRIMITIVISME /1907-1912 / David Bourliouk, Kasimir Malevitch, Martiros Sarian, Vladimir Tatline, etc.
RAYONNISME /1909 / David, Wladimir Burliuk, Mikhaïl Ledentu, etc.
timbre postal de Gontcharova Natalia
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Gontcharova Natalia 
  Quelques notes de biographie . . .
Il est question de découvrir la peinture comme but en soi et non comme moyen d'expression. Mikhail Larionov
Gontcharova Natalia dans son atelier
Affiche d'exposition / N. Gontcharova


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Fille d’un architecte, Natalia Sergueïvna Gontcharova est née à Nagaïevo en Russie en 1881. Elle grandit à la campagne auprès de sa grand-mère. De cette enfance, elle gardera toujours le souvenir de la vie rurale et des travaux des champs ainsi qu'un grand intérêt pour les coutumes paysannes. Natalia Gontcharova suit un enseignement d’art à l’Ecole de peinture, sculpture et architecture de Moscou de 1901 à 1909. Elle y rencontre le peintre Mikhaïl Larionov qui devient son compagnon (Ils se marieront en 1955) ; son nom sera inséparable de celui de son futur mari.














De 1906 à 1912, à la recherche de forme concrète et de lignes simplifiées, elle peint des toiles néoprimitivistes. Elle aborde essentiellement les thèmes de la vie rurale et du tableau religieux. A partir de 1907, elle participe aux associations et expositions importantes de l’avant-garde russe, « La Guirlande-Stephanos », « La Toison d’or », « Le Valet de Carreau » (Larionov, Kasimir Malévitch et Vladimir Tatline, 1910), « La Queue d’âne », « la Cible » (1914). En 1912, Gontcharova participe avec son mari à la deuxième exposition du Blaue Reiter (Cavalier Bleu) à Munich. Elle signe, en 1913, le manifeste du Rayonnisme. Ces toiles religieuses, considérés comme blasphématoires par leur traitement libre et très coloré, sont censurés.














A partir de 1912, l’artiste peint des oeuvres futuristes et des tableaux rayonnistes qui tendent à l’abstraction. Elle illustre des poètes de cette mouvance, publie un portefeuille de lithographies (« Images mystiques de la guerre »). Natalia Gontcharova quitte définitivement la Russie en 1915 pour la Suisse, puis s’installe à Paris. Elle se consacrera, jusqu’en 1929, à la création de décors et de costumes pour les ballets russes de Diaghilev, ainsi que pour le théâtre et l’opéra. Elle participera régulièrement au Salon des Indépendants et au Salon d’Automne à partir de 1922.


Entre 1926 et 1929, l’artiste récupère un grand nombre d’oeuvres qui avaient été saisi en Russie lors de son départ. Elle réalise, au début des années 30, des illustrations pour « Le Populaire », journal de la SFIO. Gontcharova revient à une peinture plus figurative, avec des séries de natures mortes (Magnolias) et d’Espagnoles. Avec la guerre le couple tombe dans l'oubli et se sépare.
En 1948, une exposition rétrospective Gontcharova-Larionov est organisée à Paris par Michel Seuphor.


En marge du milieu artistique parisien, pauvre, Natalia Gontcharova meurt à Paris en 1962.