En mémoire . . .
Portrait de Kisling Moïse
"La peinture n'est pas le dessin. Elle doit chanter."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Etude, Moïse Kisling », Gabory, Les peintres français nouveau, Gallimard, 1928
« Moïse Kisling, 1891-1953 », G. Charensol, Ed. De Clermont, Paris, 1948
« Rétrospective Kisling », Brayer et H. Troyat, Cat., Grand Palais, 1984
« Kisling, centenaire 1891-1953 », Tasset, Cat., Ed. Galerie D. Malingue, 1991
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Peintures et gravures », 3 Vol., Kessel, Kisling et Troyat, Ed. J. Kisling, Turin, 1971, 1982 et 1995
*« Moïse Kisling », C. R. en préparation, Comité Kisling et Jean Kisling
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Kisling Moïse

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Kisling Moïse
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Kisling Moïse
ECOLE DE PARIS MONTPARNASSE /1915-1935 / Amédéo Modigliani, Chaïm Soutine, Jacques Lipchitz, Léon Bakst, etc.
timbre postal de Kisling Moïse
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Kisling Moïse 
  Quelques notes de biographie . . .
"Baudelaire affirme qu'un coloriste est un poète épique! C'est un véritable instinct qui pousse un coloriste à préférer telle couleur, le rouge, le vert et le jaune par exemple.' - Moïse Kisling
Kisling Moïse dans son atelier
Affiche d'exposition / Moïse Kisling


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Moïse Kisling est né en 1891 à Cracovie (Pologne). Très jeune, il est élève à l’Ecole des beaux-arts de sa ville natale ; son maître, le peintre Pankiewicz qui lui aussi vint plus tard à Paris, est l’un des représentants de l’impressionnisme. Ce dernier soupçonne très vite le destin éclatant de son élève et le dirige vers Paris.














Moïse Kisling rejoint la capitale française en 1910. C’est une période où le pays est à l’heure d’une grande inquiétude dont ses oeuvres porte les traces évidentes tout en révélant les signes d'une recherche intelligente. L’artiste est attiré par des figures douloureuses. C’est la déclaration de guerre. Kisling, au premier jour, s’engage dans la Légion étrangère ; blessé, il acquit la nationalité française en 1914. Français, il l’est déjà dans sa « manière » à s’exprimer picturalement.














Son atelier, dans l’immédiat après-guerre, devient un lieu de rencontre extraordinaire des artistes ; Derain, Modigliani fréquentent l’atelier où règne un esprit contemporain, mais aussi des écrivains comme Max Jacob, Cocteau ou Raymond Radiguet. Peu à peu, sans que le sentiment de pitié fraternelle qui l’anime ait disparu, Kisling devient le peintre de la joie de vivre. Sa première exposition personnelle sera organisée à Paris en 1919 (Galerie Druet). Moïse Kisling exposera dans la plupart des Salons parisiens de l’époque, il participera également à de très nombreuses expositions à l’étranger.

L’artiste peint des très beaux nus, des paysages méridionaux. Kisling servira encore la France au début de la seconde guerre mondiale, avant de partir pour les Etats-Unis en Californie. Il rentre à Paris en 1946. L’art de Kisling a la particularité de n’être « d’aucune manière », l’homme allant jusqu’à se méfier de la sienne ! L’artiste, passionné, apporte à sa création la somptuosité de ses couleurs, la richesse de sa matière, un soin artisanal à traiter son sujet. Une rétrospective de son oeuvre a été organisée en 1984, aux galeries nationales du Grand Palais (Paris).

Moïse Kisling est mort en 1953 à Sanary-sur-Mer (Var, France).