En mémoire . . .
Portrait de Rotella Mimmo
"Je voulais que les gens comprennent que la peinture au sens traditionnel, c’est fini."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Rotella », T. Tommaso, Giancarlo Prearo Editore, Milan, 1974
« Rotella, Décollages 1954-1964 », S. Hunter, Electra Ed., 1987
« Mimmo Rotella », MAMAC, Nice, 1999
« Mimmo Rotella », Pierre Restany, Gli Ori Prato, 2001
A lire de l'artiste :
« Sovrapitture 1987 », Studio Marconi, Milan, 1988
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Mimmo Rotella », S. Hunter, Ed. Studio Marconi, Milan, 1986
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Rotella Mimmo

Dernière mise à jour pour :
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Dominique Bonneval
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Morandi Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Rotella Mimmo
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Rotella Mimmo
REALITES NOUVELLES /1946-1956 / Etienne Béothy, Marcelle Cahn, etc.
NOUVEAU REALISME /1960-1970 / Yves Klein, Gérard Deschamps, Lucian Freud, etc.
MEC ART /1962-1965 / Alain Jacquet, Gianni Bertini, etc.
timbre postal de Rotella Mimmo
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Rotella Mimmo 
  Quelques notes de biographie . . .
La transformation de la technologie et des moyens de communication de notre époque ont modifié les modèles, les valeurs et le goût. Mimmo Rotella
Rotella Mimmo dans son atelier
Affiche / Mimmo Rotella dans son atelier


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Domenico Rotella, dit Mimmo Rotella, est né à Catanzaro (Italie) en 1918. Il fait ses études à l’Academia di Belli Arti de Naples. Il s’intéresse à la photographie, et au photomontage, à la technique du collage et de l’assemblage, à la poésie phonétique et à la musique des sociétés primitives. L’art de Mimmo Rotella, abstrait, est alors fait de larges signes graphiques sur des fonds nettement découpés.














Sa première exposition personnelle est organisée en 1951 à Rome (Galerie Chiurazzi). Après un séjour à l’Université de Kansas City en 1951 et 1952 (Etats-Unis), Mimmo Rotella revient à Rome et décide de ne plus peindre car il considère que « tout a été fait en peinture ». C’est à partir de 1953, que l’artiste se met à décoller des affiches lacérées, presque monochromes, les maroufle sur toile ; Rotella met en évidence un langage de la rue, abstrait et poétique. Il réalise de nombreuses photographies, s’attachant à déceler l’aspect profondément plastique des résidus urbains, des déchets et autres décharges publiques.














En 1961, invité par Pierre Restany, il rejoint les Nouveaux Réalistes de Paris, ville où il va principalement résider ; son constat artistique devient social et politique. Rotella reprend à son compte des affiches de cinéma ou de spectacles qu’il métamorphose symboliquement. Il participe alors à un grand nombre d’expositions collectives internationales. Il sera, en 1964, l’un des initiateurs du Mec Art. Rotella reporte sur ses toiles les photos des affiches prélevées.














A la fin des années 60, l’artiste imagine l’« artypo-plastique », en plastifiant ses photos. Dès le début des années 80, il utilise comme support des « sur-affiches » vierges, et prélève graffitis, bombages et slogans ; il réalise, comme à son habitude, une série : « Couvertures ». Il entreprendra par la suite un ensemble de peintures néo-expressionnistes d’images de cinéma, puis peindra plusieurs « Surpeintures » en s’appropriant de grands panneaux de métal recouverts d’affiches.

Mimmo Rotella est mort à Milan au début de l'année 2006.