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"Je voulais que les gens comprennent que la peinture au sens traditionnel, c’est fini." |
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A lire sur l'artiste : |
« Rotella », T. Tommaso, Giancarlo Prearo Editore, Milan, 1974
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« Rotella, Décollages 1954-1964 », S. Hunter, Electra Ed., 1987 |
« Mimmo Rotella », MAMAC, Nice, 1999 |
« Mimmo Rotella », Pierre Restany, Gli Ori Prato, 2001 |
A lire de l'artiste : |
« Sovrapitture 1987 », Studio Marconi, Milan, 1988 |
Catalogue(s) raisonné(s)
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*« Mimmo Rotella », S. Hunter, Ed. Studio Marconi, Milan, 1986 |
Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Rotella Mimmo
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| La transformation de la technologie et des moyens de communication de notre époque ont modifié les modèles, les valeurs et le goût. Mimmo Rotella |
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Domenico Rotella, dit Mimmo Rotella, est né à Catanzaro (Italie) en 1918. Il fait ses études à l’Academia di Belli Arti de Naples. Il s’intéresse à la photographie, et au photomontage, à la technique du collage et de l’assemblage, à la poésie phonétique et à la musique des sociétés primitives. L’art de Mimmo Rotella, abstrait, est alors fait de larges signes graphiques sur des fonds nettement découpés.
  
Sa première exposition personnelle est organisée en 1951 à Rome (Galerie Chiurazzi). Après un séjour à l’Université de Kansas City en 1951 et 1952 (Etats-Unis), Mimmo Rotella revient à Rome et décide de ne plus peindre car il considère que « tout a été fait en peinture ». C’est à partir de 1953, que l’artiste se met à décoller des affiches lacérées, presque monochromes, les maroufle sur toile ; Rotella met en évidence un langage de la rue, abstrait et poétique. Il réalise de nombreuses photographies, s’attachant à déceler l’aspect profondément plastique des résidus urbains, des déchets et autres décharges publiques.
  
En 1961, invité par Pierre Restany, il rejoint les Nouveaux Réalistes de Paris, ville où il va principalement résider ; son constat artistique devient social et politique. Rotella reprend à son compte des affiches de cinéma ou de spectacles qu’il métamorphose symboliquement. Il participe alors à un grand nombre d’expositions collectives internationales. Il sera, en 1964, l’un des initiateurs du Mec Art. Rotella reporte sur ses toiles les photos des affiches prélevées.
 
A la fin des années 60, l’artiste imagine l’« artypo-plastique », en plastifiant ses photos. Dès le début des années 80, il utilise comme support des « sur-affiches » vierges, et prélève graffitis, bombages et slogans ; il réalise, comme à son habitude, une série : « Couvertures ». Il entreprendra par la suite un ensemble de peintures néo-expressionnistes d’images de cinéma, puis peindra plusieurs « Surpeintures » en s’appropriant de grands panneaux de métal recouverts d’affiches.
Mimmo Rotella est mort à Milan au début de l'année 2006. |
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