En mémoire . . .
Portrait de Paladino Mimmo
"L'art doit poser aux autres d'incessantes questions et ne jamais donner de réponses."
  Notes de biographie               coup de coeur
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« M. Paladino », Kunsthalle, Bâle, 1980
« Paladino: le guetteur », B. Lamarche-Vadel, Le Différence, Paris, 1988
« M. Paladino », G. C. Politi, Milan, 1990
« Paladino, una monografia », J. Sallis & D. Eccher, Charta, Milan, 2001
A lire de l'artiste :
« M. P. : Extemporisation », interview with J. Putman, A. Cristea Gallery, 1997
Catalogue(s) raisonné(s)
M. Paladino : l'oeuvre gravé 1974-2001», E. di Martino, Ed. XXIe Siècle, Paris, 2003
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Paladino Mimmo

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Anne Turlais
Coup de coeur
Appleby Théodore
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Paladino Mimmo
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Paladino Mimmo
TRANS-AVANT-GARDE ITALIENNE /1979-1990 / Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Nicola de Maria, etc.

Affiche d'exposition Paladino Mimmo 
  Quelques notes de biographie . . .
"En regardant l’oeuvre de Paladino, on voit qu’il n’existe aucune distance idéologique entre peinture, sculpture et gravure à part celle qui provient de la spécificité même des langages employés de manière autonome." - Enzo Di Martino
Paladino Mimmo dans son atelier
Affiche / M. Paladino dans son atelier


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Mimmo Paladino est né à Paludi (Italie) à l'est de Naples en 1948. Sa culture, sa mémoire sont là totalement imprégnées de la culture méditerranéenne. De 1964 à 1969, il fait ses études au Liceo artistico de sa ville natale. Dans les années 70, l’artiste travaille avec « des photos de façon post conceptuelle », travail qu’il abandonne peu à peu pour se tourner vers une figuration plus expressive. Sa première exposition personnelle sera organisée en 1976.














En 1980, Paladino est cofondateur du mouvement de la Trans-avant-garde italienne (Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Sandro Chia, Nicola de Maria). La même année, il participe à la Biennale de Venise avec ce groupe. Dans les années 80, Mimmo Paladino réalise des toiles très colorées où se retrouve « l’imagerie de notre culture » ; l’artiste peint d’étranges animaux, des personnages hybrides et distordus. Paladino s'inspire de l'art étrusque ou des arts primitifs qu'il transfigure. Il réalise des allégories énigmatiques selon des techniques traditionnelles : mosaïque, forme en tondo, triptyque, sculpture en bois peint. Il aime à tourner la mort en dérision et utilise, de manière récurrente, des têtes de mort, des croix, des os, des squelettes. Paladino place son art dans tout ce qui est mystérieux, oublié ou secret. On y découvre une sorte de rituel d’une certaine irréalité. Paladino privilégie la gestuelle au dépens du portrait : jamais on ne voit dans sa peinture l'expression d'un visage.














À partir de 1982, sa notoriété s'étend aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, et il expose dès lors dans le monde entier. Il mène, parallèlement à son travail de peintre, un oeuvre gravé important. A partir des années 90, l’artiste représente des personnages hiératiques, des têtes archaïques, réalise un ensemble de tableaux ovales dans lesquels il inclut des bois gravés, des pictogrammes et des chiffres. Il conçoit également des sculptures en céramique peinte et acier.














Il vit et travaille aujourd’hui à Benevento et à Milan.