En mémoire . . .
Portrait de Papart Max
"A travers la fenêtre, on peut observer le passé ou le futur."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« M. Papart, Monograph ... », J.-M. Dunoyer, Rizzoli I. P., New York, 1984
« Max Papart, monographie », R. Green, Ed. Cercle d’Art Poligrafa, Espagne, 1985
« Max Papart, rétrospective », Ed. Galerie Hanin Nocera, Paris, 1991
« Max Papart – Maquettes », Ed. Garnier Nocera, 1995
A lire de l'artiste :
« Ecrits & poésie de M. Papart », Paola garnier, Ed. Garnier Nocera, Paris, 1992
Catalogue(s) raisonné(s)
L'oeuvre gravé », Michel Bohbot, Ed. Galerie Internationale, Stockholm, 1977
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Papart Max

Dernière mise à jour pour :
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Miro Joan
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Atelier Lacourière & Frélaut


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Papart Max
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Papart Max
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
timbre postal de Papart Max
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Papart Max 
  Quelques notes de biographie . . .
Sur la ligne de l'absolu, la seule dans la droiture de l'esprit, Max Papart établit sa personnalité d'artiste, n'hésitant pas à inscrire, dans les dimensions de la poésie, ce qui, gravure ou peinture, est dans l'oeil de notre temps. Jacques Baron
Papart Max dans son atelier
Affiche / Max Papart dans son atelier


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Max Papart est né à Marseille (Bouches-du-Rhône) en 1911. Il fréquentera brièvement l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille, préférant se former seul à la peinture. Se fixant à Paris en 1936, il travaille alors comme artisan imprimeur. Il expose au Salon des Indépendants et réalise ses premières gravures à l’aquatinte. Il participe à de diverses expositions collectives.

Ses premières expositions personnelles sont organisées par la Galerie Bureau à Paris (1938), puis par la Galerie Sébire à Marseille (1946).















Exempté durant la seconde guerre mondiale, il se réfugie dans sa ville natale, où il fréquente l’Ecole des Beaux-Arts et l’Académie Auzias. Il participera activement à la libération de Marseille. Après guerre, il croise les chemins de Prévert, Ribemont-Dessaignes et d’autres poètes dont il illustrera des ouvrages de bibliophilie. Il montre alors régulièrement son travail dans des Salons (Salon de Mai, Peintres témoins de leur temps, etc.), des musées ou des galeries.














Dans la seconde moitié des années 50, il rencontre César, Henri Goetz, Jean Michel Atlan, James Coignard, Antoni Clavé, des artistes qui ont fait le choix du sud de la France. Max Papart évoluera d’un langage post-cubiste vers une expression empruntant à l’abstraction certains raisonnements plastiques. Lithographe, graveur, peintre, il utilisera souvent des techniques mixtes et la technique du collage qu’il maniera avec dextérité.
















Max Papart s’est éteint en 1994.