En mémoire . . .
Portrait de Ernst Max
"Au-dessus de la mi-nuit plane, invisible, l’oiseau du jour."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Max Ernst, rétrospective », W. Spies, Gal. nationales du Grand Palais, 1975
« Max Ernst, écrits et oeuvre gravé », I. R. C. avec l'étranger, Stuttgart, 1980
« Max Ernst », MNAM, Paris, 1998
« M. Ernst, l'imagier des poètes », J. Drost & autre, PU Paris-Sorbonne, 2008
A lire de l'artiste :
« Une semaine de bonté », J.-J. Pauvert, 1963
Catalogue(s) raisonné(s)
*« L'oeuvre sculpté 1913-1961 », A. Bosquet, Ed. Le point cardinal, 1961
*« Collagen, Inventar und Widerspruch », Verner Spies, M. Du Mont Schauberg Verlag, 1974
Ernst, Das graphische Werk », V. Spies & Helmut R. Leppien, Menil Foundation, M. Du Mont Schauberg Verlag, 1975
*« Werkkatalog », 5 Vol., Menil Foundation und M. Du Mont Bucherlag, Houston - Cologne, 1975-1987
*« Les collages », V. Spies, Ed. Gallimard, Paris, 1984
Graphik und Bücher », V. Spies, Ed. Gerd Hatje, Stuttgart, 1991
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Ernst Max

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Ernst Max
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Ernst Max
DADAÏSME /1916-1924 / Erwin Blumenfeld, Marcel Duchamp, Marcel Janco, Kurt Schwitters, Sophie Taueber-Arp, etc.
SURREALISME /1924-1969 / Marcel Duchamp, Dora Maar, Kurt Schwitters, Taro Okamoto, Antonio Berni, etc.
ATELIER 17 /1927-1965 / Anton Prinner, Mauricio Lasansky, Jacques Lipchitz, Mark Rothko, etc.

Affiche d'exposition Ernst Max 
  Quelques notes de biographie . . .
"Il faut vivre avec ses toiles. Non les conserver mais les mettre à l'épreuve du temps." - Max Ernst
Ernst Max dans son atelier
Affiche / Max Ernst dans son atelier


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Gravure de Max ErnstMaximilien Ernst est né à Brühl (Allemagne) en 1891 ; il fera des études, à Bonn, études de philosophie, d’histoire de l’Art et de psychiatrie. Il commence à dessiner très tôt. Après la guerre, Ernst rejoint le mouvement dada à Cologne.

Après une première exposition personnelle organisée en 1921, il s’installe à Paris (1922). Deux ans plus tard, il est l’un des cosignataires du « Manifeste du surréalisme » et participe à toutes les expositions du mouvement. Il sera mis sur la liste des proscrits du régime nazi en 1933. En 1940, Max Ernst sera considéré comme un espion du Reich et, à ce titre, sera interné en France dans un camp de détention. Il parviendra à s’exiler aux Etats-Unis en 1941 où il épousera Peggy Guggenheim , galeriste et collectionneuse (ils se sépareront l’année suivante).

En 1946, il épouse l’artiste Dorothéa Tanning, regagne la France en 1953 dont il acquiert la nationalité 5 ans plus tard. Très tôt, Ernst créera des « collages collectifs » qui préfigurent les célèbres cadavres exquis. En 1920, il illustre les poèmes d’Eluard et les futurs surréalistes. Il utilise l’automatisme et revendique un univers surréaliste. Viendra, années 20, les différents thèmes des « hallucinations » qui resteront récurrents dans son oeuvre. N’avait-il pas découvert ces phénomènes lors de ses maladies infantiles ?

Max Ernst dans son atelier de Seillans
Adepte de l’expérimentation, il mettra au point de nouvelles techniques (frottage), réalisera des grattages, des papiers-collés, des peintures avec décalcomanies. C’est aux Etats-Unis qu’Ernst mettra au point la technique du « dripping » (collage). Là, il s’intéressera à l’art des amérindiens, intégrant ces mondes de pouvoirs mystérieux à ses oeuvres.


Max Ernst, Sarane Alexandrian, Ed. Somogy, 1986Une semaine de bonté, Max Ernst, J. J. Pauvert, 1963Ecritis et oeuvre gravé, Institut Culturel, Stuttgart, 1980












Ernst, qui commença à peindre sans maître, qui admirait tant Van Gogh, Goya, Gauguin et Kandinsky, est mort à Paris en 1976. Ernst, un artiste qui a suivi son propre chemin et qui, presque fortuitement, y a rencontré la consécration.