En mémoire . . .
Portrait de Campigli Massimo
"Je voudrais que ma peinture donne satisfaction au sens et à l’esprit."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Les idoles de Campigli », A. Chastel, Cat., Galerie de France, Paris, 1961
« Maximo Campigli », Cat. d’expo. Padoue, Ed. Electa, 1994
« M. Campigli 1895-1971. Essere altrove, essere altrimenti », Ed. Skira, 2001
« Campigli Massimo. Pittura e archeologia », A. Ferrara Ed., 2002
A lire de l'artiste :
« Scupolo », Ed. del Cavallino, 2002 (réedition - 1955)
Catalogue(s) raisonné(s)
« Opera grafica 1930-1969 », F. Meloni e L. Tavola, Ed. Graphis Arte, Livorno, 1995
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Campigli Massimo

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Dominique Bonneval
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Morandi Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Campigli Massimo
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Campigli Massimo
CUBISME /1907-1925 / Robert Delaunay, Marcel Duchamp, Charles Dufresne, Henri Laurens, Jacques Lipchitz, Jean Metzinger, etc.
NOVECENTO ITALIEN /1922-1933 / Carlo Carrà, Felice Casoratti, Filippo De Pisis, Giorgio Morandi, Gino Severini, Mario Sironi, etc.
Affiche d'exposition Campigli Massimo 
  Quelques notes de biographie . . .
"Celui qui s'ingegnie à suivre une mode est puni de médiocrité." - Massimo Campigli
Campigli Massimo dans son atelier
Affiche / M. Campigli dans son atelier


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Max Ihlenfeld naît à Berlin (Allemagne) en 1895 d’un père inconnu. Sa mère émigre rapidement en Italie (Florence) ; le nom Campigli, prénom Massimo, lui sont donnés, plus tard, lors de la demande de naturalisation italienne, qui lui est accordée. Massimo Campigli passe l’essentiel de sa jeunesse à Milan où, très jeune, il est en contact avec Boccioni et les peintres futuristes. Il collabore au journal d’avant-garde « Lacerba » par des textes et des dessins. En dehors de ces activités, Campigli peint.

Tout est bouleversé par le premier conflit mondial et le jeune homme sera marqué par la guerre des tranchées. En 1919, il est envoyé à Paris comme correspondant de presse ; Campigli continue néanmoins à peindre, à l’écart de l’agitation du marché. Il est un temps influencé par le cubisme, tel que défini par les « puristes » (Ozenfant, Le Corbusier). Cette influence est complétée par celle de la peinture métaphysique (de Chirico, Carra, etc.). De ces deux pôles, l’artiste conservera, toute sa vie, le sens d’une peinture construite dans ses éléments et sa globalité.

L'artiste mène une vie matérielle difficile, restant à Paris jusqu’en 1939, participant à des expositions collectives en France et à l’étranger. La galerie Jeanne Bucher lui organise une exposition personnelle en 1929. D’autres suivront (Venise, New York, etc.). Vers la fin des années 20, puis dans les années 30, l’artiste s’intéresse aux fresques crétoises, aux fresques pompéiennes et à celles du Quattrocento, aux portraits énigmatiques du Fayoum, aux peintures étrusques. Campigli détermine alors assez rapidement les principales composantes qui devaient caractériser toute la suite de son oeuvre. Il peint essentiellement des personnages féminins.














Parallèlement à sa peinture, Massimo Campigli construira une oeuvre sur papier importante : lithographies, gravures, livres illustrés. En 1939, l’artiste réalise une immense fresque pour l’Université de Padoue.















Après la seconde guerre mondiale, Massimo Campigli revient à Paris en 1948 où seront organisées, Galerie de France, de nombreuses expositions personnelles sur son nom. Il habitera Montparnasse, homme très discret malgré une stature imposante, se plaisant à la solitude, continuant d’élaborer, malgré une référence au classicisme, une oeuvre figurative très particulière et un univers singulier.

Massimo Campigli meurt en 1971 à Saint-Tropez (Var, France).