En mémoire . . .
Portrait de Laurencin Marie
"La peinture me passionne et donc me tracasse."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Marie Laurencin », George-Day, Ed. du Dauphin, Paris, 1951
« Marie Laurencin », C. Gere, Flammarion, Paris, 1978
« Marie Laurencin, l’oeuvre gravé », Ed. Curieux-do, Paris, 1982
« Marie Laurencin », Flora Groult, Mercure de France, 1987
A lire de l'artiste :
« L’adroite princesse ou les aventures de Finette », Trèmois, Paris, 1928
Catalogue(s) raisonné(s)
L’oeuvre gravé », Daniel Marchesseau, Ed. d’Art Kyuryudo, Tokyo, 1981
*« L’oeuvre peint », Daniel Marchesseau, Ed. du Musée Marie Laurencin, Tokyo, 1986
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Laurencin Marie

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Atelier Lacourière & Frélaut


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Laurencin Marie
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Laurencin Marie
CUBISME /1907-1925 / Robert Delaunay, Marcel Duchamp, Charles Dufresne, Henri Laurens, Jacques Lipchitz, Jean Metzinger, etc.
timbre postal de Laurencin Marie
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Laurencin Marie 
  Quelques notes de biographie . . .
"Mon destin ô Marie est de vivre à vos pieds en redisant sans cesse ô combien je vous aime." - Guillaume Apollinaire
Laurencin Marie dans son atelier
Affiche d'exposition / Marie Laurencin


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Marie Laurencin est née à Paris en 1883. Elle fréquente (1903-1904) l’Académie Humbert et y rencontre Georges Braque qui l’introduit auprès des artistes du Bateau-Lavoir. Marie Laurencin vit dans l'ambiance du milieu cubiste. Elle expose au Salon des Indépendants à partir de 1907. Elle peint alors des portraits, des autoportraits et des groupes de personnages.

Marie Laurencin devient la compagne et la muse du poète Guillaume Apollinaire (1907-1914). En 1912, elle participe au Salon de la Section d’or et expose un ensemble de portraits dans la « Maison cubiste » d’André Mare. En 1914, elle épouse le peintre Otto von Watgen ; le couple dès la déclaration de guerre s’exile en Espagne (1914 à 1920), d'abord à Madrid, puis à Barcelone. Elle divorce de son mari et revient à Paris en 1921.

Marie Laurencin devient portraitiste officielle du milieu mondain féminin ; elle trouve sa propre facture, peint des toiles poétiques, mélancoliques, dans des couleurs pâles où dominent le rose, le bleu et le blanc. Simplifiant ses compositions, son style va vers un emploi particulier de couleurs fluides et suaves. Elle représente essentiellement des portraits de femmes et de jeunes filles ou des scènes les mettant en scène. Elle compose également des natures mortes et des bouquets de fleurs.














Parallèlement à son oeuvre peint, Marie Laurencin réalisera une oeuvre graphique (gravures, gravures sur bois), créera des décors et costumes pour le ballet ; elle noue des liens profonds avec de nombreux écrivains pour lesquels elle illustre plusieurs ouvrages (Max Jacob, Gide, Saint-John Perse, Jouhandeau, Paulhan, etc.).














Marie Laurencin est morte à Paris en 1956. Elle repose au cimetière du Père Lachaise ; selon ses dernières volontés, elle repose dans une robe blanche tenant dans une main une lettre d'amour de Guillaume Apollinaire.