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"Le fauvisme est un pot de peinture jeté à la face du public. (Une critique de l’époque)" |
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A lire sur l'artiste : |
« Louis Valtat », Cat., Ed. Musée de Dieppe, 1959
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« Louis Valtat », R. Cogniat, Editions Ides et Calendes, Neuchatel, 1963 |
« Valtat, rétrospective centenaire, 1869-1969 » Besson, Cat. Petit Palais, 1969 |
« Le Fauvisme », Chalumeau, Collection « Découvrons l’Art », Cercle d’Art, 2004 |
A lire de l'artiste : |
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Catalogue(s) raisonné(s)
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*« L’œuvre peint 1869-1952 », Jean Valtat, Ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1977 *« L’oeuvre complet », C. R. en préparation, Louis André Valtat, Choisel
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Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Valtat Louis
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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FAUVISME /1902-1907 / Charles Camoin, Auguste Chabaud, etc.
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Quelques notes de biographie . . . |
| "Les peintres heureux n'ont pas d'histoire." - Louis Valtat |
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 Issu d’une riche famille d’armateurs, Louis Valtat est né à Dieppe (France) en 1869. Animé d’une vocation artistique, il fait ses études artistiques à l’Ecole des beaux-arts de Paris (1887-1891), puis à l’Académie Julian (1891-1892) où il rencontre Bonnard, Vuillard, Georges d’Espagnat. Louis Valtat expose régulièrement dans les Salons annuels parisiens à partir de 1889 (Salon des Indépendants, Salon d’Automne). Il voyage, dans le temps séjournera beaucoup à l’étranger (Angleterre, Espagne, Italie, Algérie).
En 1895, il réalise, avec Toulouse-Lautrec, des décors pour le théâtre. De 1895 à 1901, l’artiste peint des toiles qui se rapprochent du style Nabis ; il représente des scènes d’intérieur, des portraits, des paysages, dans lesquels des arabesques délimitent des plages de couleur. La première exposition personnelle de Louis Valtat est organisée en 1903 (Galerie Ambroise Vollard). Valtat se rapproche du Fauvisme - le nom n’existe pas encore - en utilisant librement des couleurs pures ; il a cependant la volonté de conserver un effet de perspective dans ses tableaux, ce qui l’en différencie. Valtat peint alors, dans des formes simplifiées, des marines, des paysages du sud de la France, des scènes de genre ou des portraits.
En 1905, bien que n’exposant pas dans la fameuse « cage aux fauves » du Salon d’Automne, il sera assimilé au Fauvisme. De 1897 à 1913, Valtat partagera son temps entre Paris et Agay (Var) dans le sud de la France où il s’est fait construire une maison ; là, il est en permanence confronté à la violence des rouges du rocher et des bleus de la mer. Il se rend et peint aussi en Bretagne et en Normandie.
  
 Dans les années 20, puis 30, le peintre use de tons plus clairs et stylise encore ses formes, peignant encore ses thèmes principaux. Dans la décennie suivante, années 40, le bouquet de fleurs devient son sujet de prédilection, un prétexte pour l’artiste à jouer avec les formes et les couleurs. Valtat pratiqua aussi la gravure « sur bois de fil », participant à son renouveau avec Vallotton et Maillol.
En 1948, Louis Valtat devient pratiquement aveugle à la suite d’un glaucome et il doit cesser de peindre. Louis Valtat est mort en 1952 à Choisel (France). Le Salon d’Automne présentera, cette même année, une première très importante rétrospective de son oeuvre, exposition qui révéla à beaucoup l’immense talent et la place historique de ce peintre. |
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