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"Il y avait une proximité esthétique très sensible chez les nombreux peintres japonais venus en France au début des années 50." |
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A lire sur l'artiste : |
« Sugai », J. Lassaigne, Galerie Creuzevault, Paris, 1958
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« Sugai », A.P. de Mandiargues, Musée de Poche, Paris, 1960 |
« Sugai », J.C. Lambert, Cercle d'Art, Paris, 1990 |
« Kumi Sugai », J.L. Chalumeau, Cercle d'Art, 1995 |
A lire de l'artiste : |
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Catalogue(s) raisonné(s)
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Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Sugai Kumi
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| "Quand on me demande d’expliquer mon travail, j’en parle avec indifférence. Mon œuvre n’a pas plus d’importance que ces pelures d’orange que je viens de jeter." - Kumi Sugai |
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Artiste japonais né en 1919 à Kobé, Kumi Sugaï a été très actif en France à partir du début des années 50.
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts d’Osaka, il a été formé à la fois aux techniques picturales occidentales et à la calligraphie traditionnelle.
Comme nombre d’artistes de son pays à cette même période, il vient s’installer en France en 1952. Son travail est remarqué et il participe, dès l’année suivante, aux différents salons qui se tiennent tant à Paris qu’à l’étranger (Fondation Carneguie à Pittsburg, Sao Paulo, etc.).
Sa première exposition personnelle est organisée à Paris en 1954. Cet événement, comme l’année 1954, est pour lui le départ de très nombreuses expositions qui lui seront organisées de par le monde dans les dix années qui suivent.
La manière de Sugaï va évoluer. Si, à son arrivée en France, la technique qu’il emploie est proche du graffiti sur fond de toile pratiquement sans couleur, il tend, dès 1953, à plus de couleurs et les signes graphiques abstraits apparaissent, s’imposant peu à peu.
Des personnages-insectes, d' étranges animaux sont encore présents dans ses oeuvres. Ils disparaîtront à partir de l’année 1958, lorsque Sugaï décide de renoncer à toute évocation. On le compare alors à Gérard Schneider. Ses grandes « compositions emblématiques » sont l’épanouissement de sa nouvelle écriture.
En 1960, l’art de Sugaï change de façon brutale, adoptant les possibilités d’une abstraction géométrique. Les agencements de formes tracées à la règle et de couleurs, aplats bariolés, sont mis maintenant en avant.
 
Sugaï est mort en 1996.
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