En mémoire . . .
Portrait de Suzanne Jean
"Retrouver les tensions, les forces brutales mais aussi l'équilibre . . ."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« J. Suzanne. Sculptures-Collages », Cat. d'exposition, Ch. Saint-Libéral, 1996
« Jean Suzanne », Collectif, Cat. d'exposition, Musée Ingres, Montauban, 1996
« J. Suzanne. Archéologie Future », Cat., Espace Ecureuil, Toulouse, 1997
« Les sculpteurs du métal. 66 portraits », D. Dalemont, Ed. d'Art Somogy, 2006
A lire de l'artiste :
« Sculptures et rencontres, 1986-2002 », L. Harambourg, Ed. de l'artiste, 2003
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Suzanne Jean

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Dominique Bonneval
Coup de coeur
Morandi Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Suzanne Jean
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Suzanne Jean
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
SCULPTURE MODERNE /1930-1970 / Julio Gonzales, Henri Laurens, Lynn Chadwick etc.
REALITES NOUVELLES /1946-1956 / Etienne Béothy, Marcelle Cahn, etc.
timbre postal de Suzanne Jean
Etude de timbre / MC
Voir tous les timbres
Affiche d'exposition Suzanne Jean 
  Quelques notes de biographie . . .
Jean Suzanne s'est fait, comme l'énoncent plusieurs de ses sculptures, l'instigateur d'une archéologie du futur. ... Entre sa volonté créatrice et l'affirmation de la matière, Jean Suzanne déline les contours dans un jeu de combinatoires simples qui en renforcent le caractère cosmique. Lydia Harambourg
Suzanne Jean dans son atelier
Affiche / Jean Suzanne dans son atelier


Toutes les affiches


Jean Suzanne est né en 1938 à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine). Son père est ingénieur mécanicien chez le fabricant de moteur d’avion Hispano Suiza ; celui-ci, également peintre amateur, transmet ses passions à son fils. Le jeune homme suit des études techniques supérieures à Paris de 1956 à 1960 (Ecole Breguet, Paris). Longtemps, il mènera en parallèle la création artistique et la conception électronique (ingénieur, il sera responsable pendant plusieurs années des services techniques d'une entreprise d’électronique).
Jean Suzanne quitte la région parisienne en 1975 pour s'installer dans le Quercy (Tarn et Garonne, Puylaroque) où il crée aussitôt son atelier de sculpture. Construire des volumes dans l’espace ! Il travaille d’abord le bois et la pierre, cherchant sans cesse la simplification des formes et l’épuration des plans. Quittant l’industrie, l'artiste (autodidacte) choisit de se consacrer exclusivement aux Arts Plastiques à partir de 1985, essentiellement à la sculpture.















Au fil du temps, l'artiste participera à de nombreuses expositions collectives à Paris (Grands et Jeunes d'aujourd'hui, Réalités Nouvelles, Jeune Peinture, Salon de Mai, Comparaison) et en province (Toulouse, Bordeaux, Narbonne, Collioure, etc). En 1986, Jean Suzanne obtient le prix de la Ville de Montauban à l’occasion de l’exposition des Rencontres d’Art « Les non figuratifs du midi autour d’Atlan ». Il accédera, dés 1988, à la commande publique avec la réalisation de sculptures monumentales (Montauban, Collège de Nègrepelisse, Château de Gueugnon, Château de Sanary, Musée de Lavelanet, Ville d’Albi, etc). En 1993, Jean Suzanne obtient au Japon le Prix Henry Moore lors d’une importante biennale de sculpture organisée par le Musée Hakone de Tokyo (« La Brèche », acier inoxydable) ; cette sculpture est depuis lors installée au Musée de plein air Utsukushi-Ga-Hara dans les alpes japonaise (à une centaine de kilomètres de Tokyo). Nombre de ses œuvres font partie de collections publiques et privées en France comme à l’étranger (Belgique, Luxembourg, Suisse, Australie, Grande Bretagne, Etats-Unis, Italie et Japon).
« La sculpture de Jean Suzanne s’impose par une osmose entre l’impulsion et l’élaboration de l’esprit qui confère à son œuvre toute son authenticité, » écrit Lydia Harambourg (Préface du catalogue d’exposition Espace Ecureuil, Toulouse, 1997).




L’artiste joue avec la lumière sur ses formes concaves et convexes, avec des matières polies ou brutes, immobiles ou mobiles (orientables sur des axes ou par simple décalage), engageant non seulement le fameux dialogue entre le vide et le plein, mais aussi celui de l’interne et de l’externe, du cœur et de l’esprit.







Jean Suzanne, qui galbe avec sensualité l’acier aux appels de la lumière, a un langage clair et humain ; il vit et travaille aujourd'hui encore à Puylaroque.