En mémoire . . .
Portrait de Pougny Jean
"L’objet libéré du sens se décompose en éléments réels : ce sont les fondements de l’art."
  Notes de biographie               coup de coeur
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Jean Pougny », J. A. Cartier, P. Cailler, Genève, 1956
« Donation Pougny », B. Dorival, Musée de l’Orangerie, Paris, 1966
« Pougny », Aus am Waldsee, Berlin, 1975
« Pougny », MAM, Paris, 1993
A lire de l'artiste :
« La peinture contemporaine », L.D Frenkel, Berlin, 1923
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Jean Pougny : catalogue de l’œuvre », 2 Vol., H. Berninger-J.A. Cartier, Ed Wasmuth, Tübingen, 1992
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Pougny Jean

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Miro Joan
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Pougny Jean
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Pougny Jean
SUPREMATISME /1915-1920 / Alexandra Exter, El Lissitzky, Kasimir Malevitch, Alexandre Rodtchenko, Varvara Stépanova, etc.
timbre postal de Pougny Jean
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Pougny Jean 
  Quelques notes de biographie . . .
"L'artiste pose en principe la suprématie du sentiment pur qui trouve un équivalent dans la forme pure, dégagée de toute signification symbolique ou rationnelle." - Kasimir Malevitch
Pougny Jean dans son atelier
Affiche / Jean Pougny dans son atelier


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Ivan Albertovitch Puni, dit Jean Pougny, est né à Kuokkala en 1894 dans la province de Saint-Pétersbourg (actuelle Finlande). Il reçoit un enseignement académique, après lequel ses parents le destinent à une carrière militaire. Il décide (en 1909) de se consacrer à la peinture. Un an plus tard, il fait un premier séjour à Paris, où il travaille dans diverses Académies d’art ; le jeune homme découvre le fauvisme, le cubisme, l’art japonais.

En 1912, rentré à Saint-Pétersbourg, Puni participe à plusieurs expositions collectives auprès de Exter, Bourliouk, Gontcharova, Tatline ou Malévitch. Son atelier devient un lieu de rencontre de l’avant-garde. Lors d’un second voyage à Paris (1914), Ivan Puni expose au Salon des Indépendants. Figure de proue de l’avant-garde russe, il organise les premières expositions futuristes dans lesquelles il expose auprès de ses amis.














Dans l’immédiat après-guerre, il se rend à Vitebsk sur l’invitation de Marc Chagall afin d’enseigner dans son Académie. La situation politique l’oblige à fuir son pays et il se réfugie à Berlin avec sa femme (l’artiste Xana Bogouslavskaya, épousée en 1913). En 1921, Ivan Puni expose à la galerie Der Sturm à Berlin. Il participe à plusieurs expositions collectives se déroulant en Allemagne au début des années 20, crée décors et costumes pour le théâtre, donne des conférences.

En 1924, Puni s’installe à Paris et francise son nom, Ivan Puni sera désormais Jean Pougny. Son style change et il ne reste rapidement rien du cubofuturisme et du suprématisme des années russes. Il peint à la façon des Nabis (paysages, intérieurs, scènes de la vie parisienne) tout en restant pleinement original. Il se lie d’amitié avec Fernand Léger, Marcoussis, Amédée Ozenfant. Les objets les plus inattendus deviennent sujets d’une peinture pure dans laquelle les textures prennent une importance singulière.














Suivront, de 1925 à 1933, un grand nombre d’expositions collectives et des expositions personnelles dans différentes galeries parisiennes. Son exposition à la Galerie Jeanne Castel lui apporte enfin le succès. Jusqu’à la guerre l’artiste participera aux très nombreuses manifestations de groupe en France et à l’étranger. Il fait maintenant partie de la scène picturale française.














Le couple se réfugie sur la Côte d’Azur pendant le temps de la guerre. Il prend la nationalité française dans l’immédiat après-guerre, rejoint le groupe d’artistes de la Galerie Louis Carré.

Jusqu’à sa mort, en 1956, Jean Pougny bénéficiera de plusieurs expositions personnelles (Paris, New York, Londres, etc.) et participera encore à de très nombreuses expositions collectives (France, Italie, Danemark, Japon, Hollande, etc.)