En mémoire . . .
Portrait de Laboureur J.-E.
"Le blanc du papier, c’est la lumière, c’est toutes les lumières, avec leurs transparences et leurs reflets."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Laboureur, graveur », P. du Colombier, NRF, Paris, 1931
« Laboureur, oeuvre gravé et lithographié », J. Loyer, Imp. Tournon, Paris 1962
«J.-E. Laboureur, vie et oeuvre gravé» A. Lombardini, l’Equerre, Paris 1987
« J.-E. L., illustrateur », S. Laboureur & S. Fauchereau, Ed. Mémo, Nantes, 1996
A lire de l'artiste :
« Comment je comprends la gravure », in Beaux-Arts, Paris, 24 janvier 1936
Catalogue(s) raisonné(s)
Oeuvre gravé et lithographié », Jacqueline Loyer, chez M. Marcel Lecomte, Paris, 1962
*« L'oeuvre complet », 4 Vol., Sylvain Laboureur, Ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1989-1991
Gravures et lithographies individuelles », Sylvain Laboureur, Ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1989
J.-E. Laboureur, livres illustrés », Sylvain Laboureur, Ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1990
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Laboureur J.-E.

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Laboureur J.-E.
Quelques notes de biographie ...

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signature manuscrite de Laboureur J.-E.
CUBISME /1907-1925 / Robert Delaunay, Marcel Duchamp, Charles Dufresne, Henri Laurens, Jacques Lipchitz, Jean Metzinger, etc.
Affiche d'exposition Laboureur J.-E. 
  Quelques notes de biographie . . .
Jean-Emile Laboureur agit comme un chef d'orchestre qui d'une main magistrale, remplaçant la baguette par le crayon, parcourt le temps et emplit l'espace de suites d'harmonie. Christian Germak
Laboureur J.-E. dans son atelier
Affiche par l'artiste / J.-E. Laboureur


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Jean Laboureur est né à Nantes (France) en 1877. Il est doué de talents précoces pour le dessin, mais fait des études de droit à Paris. Parallèlement, il apprend la gravure avec Auguste Lepère et la lithographie avec Toulouse-Lautrec (1895-1898). Pour Laboureur, la gravure originale est oeuvre à part entière, « un dessin volontairement affirmé par la rudesse même de l’outil employé ». Il se forme ensuite dans les musées allemands (1899-1903), puis part vivre en Amérique du Nord quelques années (1903-1908) ; il y réalise des estampes et des gravures sur bois montrant les grandes villes industrielles et prend le prénom de Jean-Emile.














Rentré en Europe, il voyage et s’installe définitivement à Paris en 1910. Laboureur s’intéresse au Cubisme et adopte la géométrisation et la simplification des formes, tout en restant figuratif. Il fréquente Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin. Il sera mobilisé comme traducteur auprès de l’armée anglaise, puis américaine, pendant la première guerre mondiale. Celle-ci n'interrompt en rien son activité créatrice. Il produit, pendant et après la guerre, plusieurs ensembles de gravures sur cuivre au burin (« Dans les Flandres britanniques », « Petites images de la guerre sur le front britannique », « Types de l’armée américaine en France »).














Dans l’immédiat après-guerre, l’artiste se consacre, avec la réalisation de grandes planches gravées, à l’illustration d’ouvrages (Larbaud, Gide, etc.). De 1920 à 1938, Laboureur illustre soixante-six livres, réalise trente-neuf frontispices, sans renoncer aux planches individuelles de libre inspiration. En 1923, Jean-Emile Laboureur fonde l’Association des peintres et graveurs qui met en avant la gravure, la lithographie, la gravure au burin ou la xylographie. Au début des années 30, il réalise un ensemble de paysages à l’eau-forte (La Grande Brière).

Jean-Emile Laboureur est atteint d’hémiplégie en 1938, il cessera toute production artistique. Il meurt en 1943 à Pénestin (Sud Bretagne, France).