En mémoire . . .
Portrait de Blais Jean-Charles
"Je peins des figures qui ne sont plus des personnages...Le corps est devenu un morceau de peinture."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«Jean-Charles Blais» CAPC, Bordeaux, 1984
«Jean-Charles Blais», MNAM Paris, 1987
«Blais» Dortmunder Kunstverein, Dortmund, 1992
«J.-Ch. Blais», AFAA, Paris, 1994
A lire de l'artiste :
«Miracle», J.Ch. Blais, Analogues, Arles 2004
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Blais Jean-Charles

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Blais Jean-Charles
Quelques notes de biographie ...

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estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Blais Jean-Charles
FIGURATION LIBRE /1980- / Robert Combas, Rémi Blanchard, Hervé et Richard Di Rosa, etc.

Affiche d'exposition Blais Jean-Charles 
  Quelques notes de biographie . . .
"Aujourd'hui, je souhaite régler la question des connotations psychologiques, qui est toujours présente dans la représentation des visages." - Jean-Charles Blais
Blais Jean-Charles dans son atelier
Affiche / J.-C. Blais dans son atelier


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Jean-Charles Blais est né à Nantes en 1956, il vit et travaille à Paris. Blais fait ses études (1974-79) à l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes. En 1981, il participe à l’exposition organisée par Bernard Lamarche-Vadel (« Finir en beauté ») qui sera l’acte de naissance du mouvement de la Figuration libre. Les peintures, gravures et dessins de Jean-Charles Blais sont aujourd'hui internationalement reconnus.














Sa première exposition personnelle sera organisée en 1982 et ses oeuvres seront successivement exposées en France (Bordeaux, Paris, etc.) et à l’étranger (Rome, Amsterdam, Londres, Bâle, New York, etc.). Au début des années 80, l’artiste peint le plus souvent sur le dos d’affiches récupérées dans la rue ou le métro ; ses toiles sont alors peuplées de personnages agrandis jusqu’au monumental. La peinture de Blais ne cache alors ni les filiations, ni les traditions, dans lesquelles elle s’inscrit. Très vite, Blais change sa façon, les personnages devenant esquissés, mystérieux, de « simples » silhouettes de dos, des ombres étranges et sensuelles, des visages en ombre noire, dont nous ne saurons jamais rien. « Je peins des figures qui ne sont plus des personnages, mais des objets, » déclare-t-il. Jean-Charles Blais répondra à la commande publique par le langage de l’espace public pour la station de métro «Assemblée Nationale».














Il aborde la sculpture dans les années 90 et reprend parallèlement sa peinture sur affiches. Blais multiplie les expériences. Au début des années 2000, il réalise des tableaux numériques.