En mémoire . . .
Portrait de Rosenquist James
"La peinture ne peut pas être produite à la chaîne, contrairement à ce que peuvent penser certains."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« James Rosenquist », J. Pierre, Galerie Ileana Sonnabend, Paris, 1965
« James Rosenquist », Stedelijk Museum, Amsterdam, 1973
« James Rosenquist », J Goldman, Viking Press, New York, 1985
« J. R.: a retrospective », S. Bancroft - J. Yang, Guggenheim, New York, 2003
A lire de l'artiste :
« Time dust », Tyler Graphics Ltd, New York, 1992
Catalogue(s) raisonné(s)
The complete graphics, 1962-1992 », Constance W. Glenn, Ed. Rizzoli, New York, 1993
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Rosenquist James

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Rosenquist James
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Rosenquist James
POP-ART /1955-1970 / Andy Warhol, Keith Haring, Tom Wesselmann, etc.
ART CINETIQUE et OP'ART (OPTICAL ART) /1955-1968 / Jesus Rafael Soto, Nicolas Schöffer (Art cybernétique), Larry Poons, Bridget Riley, etc.
timbre postal de Rosenquist James
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Rosenquist James 
  Quelques notes de biographie . . .
"Un très vieux proverbe de Venise dit : « L’artiste est à l’eau, le critique se tient sur la berge ». N’est-ce pas vrai et marrant ?" – James Rosenquist
Rosenquist James dans son atelier
Affiche d'exposition / James Rosenquist


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James Rosenquist est né en 1933 à Grand Forks (Dakota, Etats-Unis). Il fera ses études à la Minneapolis School of Art, puis à l’Université du Minnesota (1948-1952). Il s’installe à New York en 1955, reçoit un enseignement à l’Art Student League, mais il travaille finalement pour la publicité.














En 1960, James Rosenquist s’engage dans l’aventure du Pop Art. Sa première exposition personnelle se tiendra en 1962. Il va conserver dans ses toiles des données qu’il maîtrisait dans son travail publicitaire (image simplifiée, grand format, style, ampleur, échelle, association visuelle, sens des couleurs, etc.). L’art de Rosenquist parle des grands mythes modernes. L’artiste investit tous les murs des lieux d’exposition avec d’immenses peintures-environnements qu’il installe sur des panneaux morcelés. James Rosenquist peint des images familières, des pamphlets politiques ou tableaux-manifestes, s’engageant contre la guerre du Viêt-nam qui sévit alors, contre le monde de l’atome.














Vers la fin des années 60, l’artiste participe aux recherches de l’Op Art, travaille le plastique ; Rosenquist découpe ses oeuvres en lamelles afin que l’on puisse se promener au travers de ses créations. A partir du milieu des années 70, l’artiste composera un ensemble de peintures-montages glacées et raffinées.
En 1995, James Rosenquist entreprend une série de constructions en papier (New Paper Constructions). Ses plus récentes oeuvres, où les couleurs sont rompues de blanc, sont abstraites, une abstraction qui est à rapprocher de celle du peintre Noland.


James Rosenquist partage son temps entre New York et Arekipa (Floride, Etats-Unis).