En mémoire . . .
Portrait de Parnel Jacques
"La fonction de l'art est de poser des questions, pas de donner des réponses."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« L'Ombre d'un doute », in Libération, Galerie M. Gillet Willem, 1999
« Illustrer à Biot », in Strada, février 2003
« Lumière sur un illustrateur », C.L., in Nice-Matin, 2/02/2003
« J. Parnel : illustrer ! », cat. d’exposition, Maison du Tourisme de Biot, 2003
A lire de l'artiste :
« New Realism », Hiroko Tanaka, in revue Illustration (Japon), mai 1984
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Parnel Jacques

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Parnel Jacques
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Parnel Jacques
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
timbre postal de Parnel Jacques
Etude de timbre / MC
Voir tous les timbres
Affiche d'exposition Parnel Jacques 
  Quelques notes de biographie . . .
Pendant le XXe siècle l'art a remplacé la religion comme expérience spirituelle. Jacques Parnel
Parnel Jacques dans son atelier
Affiche d'exposition / Jacques Parnel dans son atelier


Toutes les affiches


Jacques Parnel est né à Chaville en 1946. Ses études secondaires sont écourtées et le jeune garçon, attiré très tôt par le dessin, tente en 1961 le concours du Collège Technique d'Arts graphiques (Rue Corvisart). Cette même année, il suit des cours de formation artistique, et l'année suivante, intègre « Corvisart » dans une formation généraliste en arts graphiques (dessin de typographie, photo, illustration, maquette de mise en page). Après un premier poste où il sera retoucheur photo, il entre au sein de l'agence SNIP à Paris, agence spécialisée dans la publicité de mode. L'art américain du moment, Andy Warhol et les maîtres du Pop Art (Weisselmann, Rauschenberg, Indiana, Rosenquist, etc) influencent toute sa profession et Jacques Parnel lui-même travaillera ses images à partir des poncifs de la société de consommation.

Le jeune homme voyage : en Irlande à la recherche des racines de sa famille (1969), aux Etats-Unis et au Mexique (1972). Il devient illustrateur indépendant en 1971, rencontre des illustrateurs (Philippe Morillon, Dominique Gangloff). Jacques Parnel a alors de nombreuses commandes de travaux pour la publicité. Les films américains des années 50-60 (comédies musicales, films policiers), les films d'Alfred Hitchcock mis à l'honneur par François Truffaut, sont des sources d'inspiration pour l'artiste, aussi bien sur la thématique que sur la forme. L'époque est au début de l'hyperréalisme. L'apparition en France chez les bouquinistes de magazines tels Life, National Geographic ou Harper's Bazard, devient autant de mines d'or de documentation pour un « faiseur d'images ». Jacques Parnel découvre l'illustrateur Américain Norman Rockwell, le peintre Edward Hopper, lui-même influencé par le cinéma des années 40.

Jacques Parnel obtient une première exposition de son travail en 1977 (« 10 ans d'illustration », La Galerie, Paris). Il quitte définitivement Paris pour venir s'installer à Biot (près d'Antibes) dans le sud de la France. Si les années qui suivent sont toujours consacrées à l'illustration commerciale, un travail personnel lui devient indispensable. Dans ce domaine, Jacques Parnel va travailler par séries (acryliques). Ainsi, en 1984 (sans doute influencé par le feuilleton « La quatrième dimension », puis par « X-Files »), il commence une série consacrée aux « Soucoupes Volantes ». En 1986, Parnel commence un travail sur les « Architectures visionnaires », architectures qui défient l'équilibre et provoquent le vertige.

Jacques Parnel cultive son jardin et découvre d'autres voies de l'Art ; l'art concret l'intéresse fortement, entre abstraction géométrique et art conceptuel, avec les travaux d'artistes tels Aurélie Nemours, Josef Albers, Honegger, Max Bill ou Jean Arp. La fréquentation régulière de la Fondation Maeght (St Paul de Vence) lui font mieux connaître les maître du XX° siècle. Le livre « Calder intime » est pour lui une véritable révélation et Sandy Calder le fascinera par sa simplicité, sa gaieté et sa créativité.

















Jacques Parnell expose une série de toiles à Paris en 1999 (« L'Ombre d'un doute », Galerie Michel Gillet). Cette période correspond à un intérêt accentué de l'artiste pour l'architecture. En 2001, Parnel s'ouvre à l'abstraction, réalisant de multiples recherches sur les trames et les textures (encres sur papier). Plusieurs expositions de ce travail suivront.



En 2008, Jacques Parnel décide (il en avait l'idée depuis vraiment fort longtemps !) de proposer quelques unes de ses oeuvres à un plus large public, réalisant des estampes numériques à partir de travaux acrylique réalisés 20 ans plus tôt.