En mémoire . . .
Portrait de Manguin Henri
"Qu'y a-t-il de neuf en art si ce n'est l'émotion personnelle que l'on y apporte."
  Notes de biographie              
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Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«Henri Manguin» P. Cabanne, Ides et Calendes, Neuchâtel, 1964
«Henri Manguin» Musée de la Rochelle, 1969
«Henri Manguin» La Bibliothèque des Arts, Paris, 1988
«Le dessin fauve : quelque chose de plus que la couleur» M. de Marseille, 2002
A lire de l'artiste :
«M. in america», D. Sutton Ed., AZ University of Arizona, Museum of Art, 1974
Catalogue(s) raisonné(s)
Henri Manguin : l'oeuvre peint », L. et C. Manguin et M-C Sainsaulieu, Ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1980
*« Les aquarelles », C. R. en préparation, C. Manguin et M-C Sainsaulieu
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Estampe, lithographie, gravure, Manguin Henri

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Manguin Henri
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Manguin Henri
FAUVISME /1902-1907 / Charles Camoin, Auguste Chabaud, etc.
timbre postal de Manguin Henri
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Manguin Henri 
  Quelques notes de biographie . . .
"Harmonisons ! Harmonisons !" - Henri Manguin
Manguin Henri dans son atelier
Affiche d'exposition / H. Manguin


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Homme plein de joie de vivre, celui qu’Apollinaire surnommait « le peintre voluptueux », Henri Charles Manguin est né à Paris en 1874. A vingt ans, il est élève de l’Atelier Gustave Moreau à l’Ecole des Beaux-arts de Paris. Il y a là Matisse, Rouault et Marquet. Comme beaucoup, il expose une première fois au Salon des Indépendants, en 1902. Il devient sociétaire du Salon d’Automne auquel il restera fidèle tout au long de sa vie de peintre.


En 1905, sa toile « La Sieste » fait partie de la salle du Salon d’Automne qui fût qualifiée, par dérision, de « cage aux fauves ».


Manguin découvre le sud de la France, la Provence et Saint-Tropez (il séjourne chez Paul Signac). L’homme, plein de joie de vivre, est séduit par la lumière, s’enthousiasme pour les paysages, et y achète une maison en 1920. Il travaillera à Paris, en 1908, à l’Académie Ranson où il retrouvera notamment Albert Marquet. Il est en quête de paysages, qu’il traite essentiellement à l’aquarelle, et voyage sans cesse en France (Provence, Bretagne, Pays de Loire, etc.) et plus rarement à l’étranger (Suisse, Italie).


















Fuyant la guerre, il prend un atelier en Avignon en 1940, atelier qu’il gardera et dans lequel il reviendra régulièrement, puis quitte définitivement Paris pour Saint-Tropez où il disparaîtra en 1949.


Manguin peindra surtout des figures féminines, dormeuses, baigneuses, des nus, Le sud sera sont sujet de prédilection. Ses débuts furent marqués par la découverte de l’impressionnisme, des Nabis, puis de Cézanne. Il fit partie naturellement du mouvement Fauve puisque l’exaltation des couleurs correspondait à son propre tempérament. L’oeuvre de Manguin est caractérisé par le désir profond qu’a eu l’artiste de faire partager ses propres émotions, s’attachant essentiellement aux couleurs pour le bonheur que l’on éprouve à les voir.