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"Depuis toujours, quelque chose m’attire, me fascine, au fond des replis énigmatiques de la Nature." |
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A lire sur l'artiste : |
« Mémorialisme de l’imaginaire », F. Armengaud, Ed. Cité des Arts, Vence, 1985
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« Henri Baviera », Cat., Ed. Gallery 100 Walls, Tokyo, Japon, 1991 |
« L'hymen de la couleur », P. Rosiu et autres, Ed. Thésaurus Coloris, 2006 |
« Polychromies reliefs », Cat., Ed. M.A.M. et Contemporain, Cordes/ciel, 2007 |
A lire de l'artiste : |
« Baviera », Film de C. Gallot, interview de F. Gruere (16’30), 1995 |
Catalogue(s) raisonné(s)
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Non réalisé à ce jour. |
Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Baviera Henri
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| Pour faire bonne mesure, Baviera immerge la totalité du papier de l’estampe, feuille de papier fabriqué à la main et pur chiffon, dans une marée d’équinoxe. Jacques Kober |
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D’un père sicilien et d’une mère de Saint Paul de Vence, Henri Baviera est né à Nice en 1934. Le jeune garçon est très tôt convaincu de sa vocation ; ainsi, il va suivre des cours de dessin, peinture et gravure à l’Ecole municipale de Nice, Villa Thiole, puis dans diverses académies libres (1946-49). En 1950, le jeune homme s’installe à Saint Paul, dans la maison familiale, où il expérimente différentes techniques (modelage, mosaïque, etc). Dans ce même village, il ouvre une galerie quatre ans plus tard ; il y expose, entre autres, les peintres Atlan, Coignard et Max Papart.
En 1957, Henri Baviera installe le premier atelier de gravure de la région niçoise, atelier ouvert à ses amis peintres et graveurs ; l’artiste y développe la lithographie et la sérigraphie.
  
Baviera poursuit sa formation artistique en étudiant à la Grande Chaumière (Paris, 1958-61), se liant avec Calavaert, Johnny Friedlaender et Henri Goetz, découvrant la gravure contemporaine et la manière dont la traitait Picasso en particulier.
De retour à Saint Paul, il participe activement à la création du Musée municipal de son village. L’année 1965 marque le début de ses recherches sur un nouveau procédé de gravure qu’il nomme « polychromie-reliefs » (à ne pas confondre avec la technique du carborundum). Cette technique sera l’une de ses marques. Dans les années 60-70, les presses litho et taille-douce de Baviera « travaillent » intensément : César, Arman, Miotte, Carzou, Tobiasse, et beaucoup d’autres, travaillent chez lui. Hans Hartung et Anna Eva Bergman fréquenteront aussi son antre.
 
Henri Baviera mène parallèlement son travail d’atelier et son travail de peintre et graveur. En 1965, il réalise son premier livre (Poèmes d’André Verdet et gravures de Manfredo Borsi). Il réalise des bois gravé pour un second ouvrage dans lequel il illustre des poèmes de Verdet (« La trace et l’écho »). Le « livre d’artiste » restera toujours pour Baviera de toute importance (Il vient, en 2007, de réaliser un ouvrage auprès du poète Jacques Kober). Son atelier sera transféré à Vence en 1974, puis à Nice en 1987.
Henri Baviera « rencontre » le Brésil en 1979 ; ce premier voyage aura une influence capitale sur sa vie personnelle, comme dans son art ; il y créera, en 2001, un atelier de gravure et d’initiation à l’art pour de jeunes artistes (Cuiaba, Mato-Grosso).
Baviera expose à New-York en 1990, puis, pour la première fois, au Japon ; son travail y est en permanence exposé depuis cette date. Son art, au fil de ses recherches, évoluera toujours, période minérale, période schématique, période onirique, puis période d’une expression épurée. Depuis les années 60 jusqu’à nos jours, en France, comme à l’étranger, on ne compte plus les expositions de groupe ou personnelles dans lesquelles l’artiste a montré son travail.
Henri Baviera vit et travaille aujourd’hui à Lorgues (Var) ; il y a installé ses ateliers. |
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