|
"Je veux rester en contact avec la nature, ne pas la copier, mais la représenter par des métaphores poétiques." |
|
| |
|
|
|
|
A lire sur l'artiste : |
« Singier », G. Charbonnier, Musée de Poche, 1957
|
« Hommage à Singier », C. Bourniquel, Bibliothèque nationale, Paris, 1986 |
« Gustave Singier », J. Lescure, Ed. Guitardes, 1988 |
« Gustave Singier », Philippe Leburgue, Ides et Calendes, 2002 |
A lire de l'artiste : |
« Le monologue du peintre », G. Charbonnier, Julliard, Paris, 1959 |
Catalogue(s) raisonné(s)
|
*« Das graphische werk », R. Schmücking, Städtisches museum, Brunswick, 1958 *« Gustave Singier », C. R. en préparation, P. Le Burgue, Paris
|
Site web |
|
|
Oeuvre déjà vendue par la galerie |
|
|
Singier Gustave
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
|
| |
|
|
|
|
Quelques notes de biographie . . . |
| Entre dans le silence, tu entendras. Jean Lescure |
|
|

Gustave Singier est né en 1909 à Warneton (Flandres, Belgique). Il passera son enfance dans la Belgique occupée par les armées allemandes. Dès l’âge de quatorze ans, Gustave Singier commence à peindre. Il suivra des cours à l’Ecole Boulle pendant trois ans, puis travaillera comme dessinateur d’architecture intérieure et de mobilier jusqu’en 1936. Il dessine et peint parallèlement à son travail.
Singier rencontre le peintre Charles Walch qui l’encouragera et lui révélera les libertés de l’expression picturale, notamment en ce qui concerne la couleur. Il participe aux nombreux Salons parisiens à partir de 1936 (Salon des Indépendants, Salon d’Automne, Salon des Tuileries, etc.). Il se lie d’amitié avec Alfred Manessier et Le Moal dont les recherches convenaient à son propre esprit. Dès cette époque, son évolution picturale ne cesse de s’entrecroiser avec celle de Manessier, selon que l’un ou l’autre éprouve le besoin de retrouver un support objectif à des variations colorées abstraites ou, au contraire, s’efforce à une libération plus totale. Soutenu par une sensation poétique, il y a dans cet art un renouveau impressionniste qui tient compte des acquisitions cubistes.
  
En 1941, Singier fait partie des jeunes artistes qui montrent leurs travaux à l’exposition « Vingt Peintres de tradition française » à la Galerie Braun, exposition qui se voulait un défi aux armées d’occupation. Il sera, en 1945, l’un des membres fondateurs du Salon de Mai. Comme d’autres peintres de sa génération, Singier découvre Kandinsky, Klee, Mondrian ; cette nouvelle voie, déterminera Singier à libérer la forme picturale. L’oeuvre de Singier se sépare de celle de Manessier, trouvant ses qualités propres et personnelles.
  
Recourant à des techniques tachistes, son art devient plus fluide, s’apparentant aux effets de l’aquarelle, où l’artiste a toujours excellé. L’œuvre de Gustave Singier est élégante, délicate. Peintre, Gustave Singier étendra son activité artistique dans des domaines très divers, peinture murale, tapisserie, vitrail, mosaïque, costumes et décors pour le théâtre et l’opéra, gravures au burins, lithographies, illustration d’ouvrages. Gustave Singier enseignera, à Paris, à l’Académie Ranson (1951-1954), puis à l’Ecole des beaux-arts de 1967 à 1978.
Gustave Singier, français depuis sa naturalisation en 1947, est mort à Paris en 1984. |
|
|