En mémoire . . .
Portrait de Corneille G.
"Je peux dessiner ce que j'écris, mais je ne peux pas écrire ce que je dessine."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«Corneille», E. Jaeger, Stedelijk Museum, Amsterdam, 1956
«Corneille», J.C. Lambert, Musée de Poche, Paris, 1960
«Restrospective Corneille», Musée des Beaux-Arts, Gand, 1974
«Corneille», C.-M. Cluny, La Différence, Paris 1992
A lire de l'artiste :
«Journal de la tour», Editions Galilée, Paris, s.d.
Catalogue(s) raisonné(s)
Opera grafica », Elverio Maurizi, La Nuova Foglio Editrice, 1975
L'oeuvre gravé 1948-1975 », P. Donkersloot-Van den Gerghe, Ed. Meulenhoff, Amsterdam, 1992
Site web
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Estampe, lithographie, gravure, Corneille G.

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Corneille G.
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Corneille G.
COBRA /1948-1951 / Christian Dotremont, Constant, etc.
Affiche d'exposition Corneille G. 
  Quelques notes de biographie . . .
"Le mouvement Cobra, entre autres, mettait un point d'honneur au rejet des théories préétablies." - Guillaume Corneille
Corneille G. dans son atelier
Affiche / Portrait de Guillaume Corneille


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Corneille Guillaume van Beverloo, dit Corneille, est né à Liège (Belgique) en 1922. Il fait des études de dessin à la Rijksakademie d’Amsterdam (1940-1943). Dans les années 40, Corneille est en quête d’une « nouvelle créativité » ; d’une manière très libre, il peint principalement des oiseaux et des jardins. Sa première exposition personnelle est organisée en 1946 à Groningue (Het Beerenhuis, Pays-Bas). L'artiste s’installe définitivement à Paris en 1950.














En 1948, Corneille est cofondateur du groupe Experimentele Groep Amsterdam (avec Karel Appel et Constant qui rédige le manifeste) ; ce groupe publie la revue Reflex ; la même année, ces artistes co-signent le manifeste Cobra (avec le peintre Asger Jorn, et les deux poètes belges, Christian Dotremont et Joseph Noiret). Ensemble, ils signent un texte bref, rédigé par Jorn et Dotremont, qu’ils intitulent « La cause était entendue », par référence ironique au manifeste du Surréalisme, « La cause est entendue ».On y revendique un art expérimental, en réaction contre tout esthétisme et contre toute spécialisation, afin d’exprimer un contenu contestataire. La manière de Corneille frappe par ses formes qui rappellent des dessins naïfs d’enfants, sans toutefois ignorer une certaine violence.

De 1950 et jusqu’en 1958, il entreprend de nombreux voyages (Afrique, Amériques, Antilles) et compose des paysages abstraits et colorés qui sont comme les traces de ses propres pérégrinations. En 1962, il expose pour la première fois à New York. Au début des années 60, Corneille revient à une « Nouvelle Figuration ». Depuis cette époque, l’artiste peint des toiles, réalise une importante oeuvre graphique, exécute sculptures et objets en céramique, des oeuvres extrêmement colorées dont les formes sont le plus souvent soulignées par des cernes noirs. Son art évoque un monde personnel et imaginaire, un univers peuplé de fleurs, d’oiseaux et de femmes. De 1980 à 1987, Corneille participe aux nombreuses rétrospectives consacrées au mouvement Cobra en France et à l'étranger.
Corneille est mort en septembre 2010, il avait 88 ans.