En mémoire . . .
Portrait de Schneider Gérard
"La libération de l’art ne pouvait aboutir qu’à l’abstrait, le fruit d’une nécessité d’expression intérieur."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Gérard Schneider », M. Brion, Galerie Der Spiegel, Cologne, 1957
« G. S. - Construction et devenir », G. Civica d’Arte Moderna, Turin, 1970
« G. S., oeuvres de 1916 à 1986 », Fondation St-Louis Château d’Amboise, 1992
« G. S.: oeuvres de 1916 à 1986 », Frederick, M. de la Culture de Nevers, 1993
A lire de l'artiste :
« Mots au vol », 1974 (Poèmes)
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Schneider Gérard

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Atelier Lacourière & Frélaut


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Schneider Gérard
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Schneider Gérard
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
timbre postal de Schneider Gérard
Etude de timbre / MC
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Muet mais . . . parlant !
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Affiche d'exposition Schneider Gérard 
  Quelques notes de biographie . . .
"Il faut voir la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque." - Gérard Schneider
Schneider Gérard dans son atelier
Affiche / G. Schneider dans son atelier


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Gérard Ernest Schneider est né en 1896 à Sainte-Croix (Suisse). Après avoir fait ses études à Neuchâtel, il rejoint Paris au début de la grande guerre et suit des cours à l’Ecole des Arts Décoratifs, puis à l’Ecole des beaux-arts. Sa première exposition personnelle est organisée à Neuchâtel en 1920 (Galerie Léopold Robert). Gérard Schneider se fixe définitivement en France en 1922. Sa formation lui permettra d’être restaurateur de tableaux anciens. Il participera à de nombreuses expositions collectives à partir de 1926 (Salons d’Automne, des Surindépendants, de Mai, des Réalités Nouvelles, etc.).

Son art évoluera et passera par des phases différentes jusqu’en 1944 : classique, figuratif transposé puis imaginaire, surréaliste (1937), conception de formes monumentales, lyrique et abstrait. En 1939, Schneider rencontre Pablo Picasso. Entre 1941 et 1943, il participera à l’enseignement de Gurjieff. En 1946, il fait partie des artistes exposés à la Galerie Denise René (Paris) pour la première exposition d’art abstrait d’après-guerre. Il est naturalisé français en 1948.

C’est à partir du milieu des années 50 que son langage plastique se fixe définitivement, devenu par-dessus tout spontané : l’artiste laisse s’exprimer son instinct, n’effaçant surtout pas les traces de son impétuosité qui deviennent sa marque. Après avoir connu des débuts assez divers, il s’impose enfin et prend, avec Hartung et Soulages, une place importante parmi la seconde génération d’artistes abstraits. En opposition à l’abstraction géométrique, sa « manière » le classe dans ce qu’il est convenu d’appeler l’abstraction lyrique dont il est l’un des premiers initiateurs.














Gérard Schneider, parallèlement à son oeuvre peint, a construit une oeuvre graphique (gravures et lithographies) et illustré quelques ouvrages (Robet Ganzo, Eugenio Montale, Eugène Ionesco). Il reçoit de nombreux prix, est exposé en France et à l’étranger, il faut noter la présence de son oeuvre à l’exposition « L’Art du XX° siècle » (Palais des Beaux-Arts, Paris, 1977) ; un hommage lui fut rendu au Salon d’Automne (Paris) en 1979.

Gérard Schneider est mort à Paris en 1986.