En mémoire . . .
Portrait de Chaissac Gaston
"Ma peinture rustique moderne est encore assez pauvre, dans vingt ans j'espère qu'elle sera riche. (1946)"
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« G. Chaissac : l'homme orchestre », A. Jakovsky, PLF, 1952
« Chaissac : puzzle pour un homme seul », D. Allan-Michaud, Gallimard, 1992
« Gaston Chaissac », C. Allemand-Cosneau, R.M.N., 1998
« Chaissac », D. Abadie, Galerie Nationale du Jeu de Paume, 2000
A lire de l'artiste :
« Hippobosque au bocage », Gallimard, 1951 (rééd. 1990)
Catalogue(s) raisonné(s)
Chaissac, l'oeuvre graphique », J.-C. Cousseau, Ed. J. Damasse, 1981
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Chaissac Gaston

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
Miro Joan
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Chaissac Gaston
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Chaissac Gaston
ART BRUT /1945-1985 / Adolphe Wölfli, Aloïse, Heinrich Anton Müller, Laure Pigeon, Jeanne Tripier, etc.
Affiche d'exposition Chaissac Gaston 
  Quelques notes de biographie . . .
"Sans doute ai-je l'âme très proche des artistes de cirque qui, comme moi, savent à peine écrire et ne sont instruits que par ce qu'ils ont vu." - Gaston Chaissac
Chaissac Gaston dans son atelier
Affiche / Gaston Chaissac dessinant


Toutes les affiches


Gaston Chaissac, parfait autodidacte, n’a jamais suivi aucune formation artistique. Il est né à Avallon (France) quatre ans avant que n’éclate la Première guerre mondiale. Il va exercer toutes sortes d’humbles activités (marmiton, commis de quincaillerie, apprenti bourrelier ou cordonnier). Son premier contact avec l’art se fait auprès d’une demoiselle qui enseignait le dessin à sa soeur ; il est attentif.

En 1934, il s’installe à Paris avec son frère, où ils ouvrent, sans succès, une échoppe de cordonnier. La santé de Gaston Chaissac est précaire, il est atteint de tuberculose (hospice, sanatorium). Le peintre Otto Freundlich, son voisin de palier, qu’il rencontre, le mettra sur le chemin de la peinture en 1937. Dès l’année suivante, celui-ci organise une exposition Chaissac à Paris, sa première exposition personnelle. Albert Gleizes, Robert Delaunay et d’autres le remarquent. Il participe dès lors à des expositions de groupe dans les Salons parisiens. Son art brut attire l’attention de R. Queneau, Jean Paulhan et Jean Dubuffet, avec lesquels il commence une importante correspondance.














A partir de 1948, l’artiste vit en Vendée et, pendant plus de vingt ans, il va connaître une vie misérable malgré les nombreuses expositions qui montrent son travail et l’amitié de Dubuffet. Ce n’est que quatre ans avant sa mort (1964, La-Roche/Yon, France), Chaissac exposant plus régulièrement à Paris, qu’il sera enfin reconnu par le milieu de l’art.














Gaston Chaissac se voudra libre et indépendant. Il utilisera des objets de tous les jours, il peindra sur tous les supports (toile, carton, pierre, tôle), il sculptera à partir de souches d’arbres, utilisera des planches de bois pour réaliser ses Totems, composera des collages de papier peint, tout en tentant de donner à son art « toujours plus de simplicité ».