En mémoire . . .
Portrait de Stella Franck
"La couleur possède sa propre substance picturale."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Frank Stella », W. Rubin, Museum of Modern Art, NY, 1987
« Frank Stella », A. Pacquement, Flammarion, 1988
« Frank Stella », Centre Georges Pompidou, Paris, 1988
« Frank Stella », A. Arbor University of Michigan Press, 2000
A lire de l'artiste :
« Had Gadya » interview par Edna Moshenson, The Tel Aviv Museum, 1986
Catalogue(s) raisonné(s)
The prints of Frank Stella », R.H. Axsom, Ed. Hudson Hill Press, New York, 1983
Frank Stella : paintings 1958 to 1965 », L. Rubin, S. Tabori & Chang Publishers, New York, 1986
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Stella Franck

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De Chirico Giorgio
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Atelier Lacourière & Frélaut


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Stella Franck
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Stella Franck
ART MINIMAL /1962-1980 / Ad Reinhadt, Carl André, Richard Tuttle, Robert Ryman, Alan Charlton, etc.
ART CINETIQUE et OP'ART (OPTICAL ART) /1955-1968 / Jesus Rafael Soto, Nicolas Schöffer (Art cybernétique), Larry Poons, Bridget Riley, etc.

Affiche d'exposition Stella Franck 
  Quelques notes de biographie . . .
"L'art exclut le superflu, ce qui n'est pas nécessaire. Pour Frank Stella, il s'est avéré nécessaire de peindre des bandes." - Carl André
Stella Franck dans son atelier
Affiche / Frank Stella dans son atelier


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Frank Stella est né à Malden (Etats-Unis) en 1936. Il fait ses études d’art à la Phillips Academy d’Andover et à Princeton. En 1950, Frank Stella rejette le lyrisme des expressionnistes abstraits. Il s’installe à New York et se lie d’amitié avec Jasper Johns et Rauschenberg, et avec les architectes Richard Meier et Philip Johnson.


Sa toute première exposition personnelle, où il présente des « Black Paintings » (Peintures Noires), sera organisée en 1960. Ce travail avait été exposé l’année précédente par le Musée d’Art Moderne de New York dans le cadre de l’exposition « Sixteen Americans ». L’artiste travaille sur de grands formats et par séries. Il invente les « Shaped canvases » (« toiles découpés ») dont le contour coïncide avec la limite extérieure de l’image ; elles sont noires, blanches ou multicolores.














Jusqu’en 1975, Stella mène l’avant-garde américaine vers le Minimalisme et se concentre sur les rapports couleur-forme, travaillant toujours par séries. A partir de 1975, son travail se libère et l’artiste réalise alors des compositions en reliefs, baroques, dans lesquelles il entrelace une multitude de formes découpées et ajoute des arabesques de couleurs acidulées. Il crée des séries encore (Oiseaux exotiques, Fragments, Vagues, etc.).














Dans les années 80, et depuis, Franck Stella réalise des sculptures monumentales en acier poli ou brûlé. Stella éprouve un vif intérêt pour le dessin du Bauhaus des années 20 et son oeuvre en aura été influencé. L’artiste est, avec Josef Albers, l’un des principaux représentant de l’Op’art. Frank Stella est l’un des rares artistes à avoir vu organiser deux rétrospectives de son oeuvre au Musée d’Art Moderne de New York (1970 et 1987). En 2001, une sculpture monumentale (Le prince de Hambourg) est inaugurée à la National Gallery of Art de Washington.

Frank Stella vit et travaille à New York.