En mémoire . . .
Portrait de Gerbaud Evelyn
"Peindre, c’est saisir une truite dans les reflets du courant."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« E. G. monotypes », J.P. Gavard-Perret, Ed. Passage d’encre, Romainville, 2000
« Salon de Mai », E. Gerbaud, aux catalogues depuis de nombreuses années
« Voix d’encre », collectif, c. Bouche à oreille, Ed. Voix d’encre, depuis 2005
« Une année aux Abbesses », Galerie 1911, Ed. Ch. Pousset-Partners, Paris, 2009
A lire de l'artiste :
« Le temps, disent-ils », collectif, revue n°3, Ed. Voix d'encres, 2006
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Gerbaud Evelyn

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Gerbaud Evelyn
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Gerbaud Evelyn
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
timbre postal de Gerbaud Evelyn
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Gerbaud Evelyn 
  Quelques notes de biographie . . .
Evelyn Gerbaud entretient une intimité avec le papier à partir d’un geste retenu et pudique .Noir et blanc et ténèbres dialoguent dans ce miroir qu’est le dessin,la gravure où songes et cauchemars opèrent des métamorphoses saisies dans leur diversité. Le monde polymorphe d’Evelyn Gerbaud associe plusieurs règnes où l’animal et l’homme se croisent,dans un monde minéral et maritime. Lydia Harambourg

Gerbaud Evelyn dans son atelier
Affiche d'exposition / Evelyn Gerbaud


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Peintre, graveur, lithographe, Evelyn Gerbaud est née à Paris en 1950. Elle fera sa formation à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris. Elle est depuis plusieurs années membre du Comité directeur du Salon de Mai. En 1975, elle créera, avec Patrick Devreux, l'Atelier et les Editions de St Christol de Rodières ; cet atelier, spécialisé dans l'art de la lithographie comme de la gravure, est encore bien vivant aujourd'hui et c'est à souligner. En outre, l'artiste est collaboratrice de la revue « Passage d'encres » et des éditions « Voix d’encre » (depuis 2005).



Evelyn Gerbaud expose depuis les années 70. En ce qui concerne la dernière décennie, elle a montré son travail dans de nombreuses expositions personnelles en France (notamment à Paris) comme à l'étranger (Suisse, Suède, Hollande, Japon, Belgique), participant également à de nombreuses expositions collectives de groupe et Salons (Salon de Mai, il va de soi, mais aussi Salon des Réalités Nouvelles à Paris, Salon de Marne la Vallée, International Art Jonction de Nice, Artenîmes ou encore Salon d'Angers). Son oeuvre fait partie de collections publiques comme le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale de France et le Musée de St Rémy de Provence.













Lorsque que l'on demande à Evelyn Gerbaud de citer quelques artistes qui habitent un coin de sa tête, elle dit presque instantanément Edward Hopper, Balthus, Georges Bru et Jean Rustin, puis Pentti Sammallahti ou encore Sarah Moon en ce qui concerne la photographie.
Par des « images » secrètes où l'humain se mêle aux mondes végétal et animal, l'oeuvre d'Evelyn Gerbaud nous parle des profondeurs de l'Être, de sa face noire comme de sa face blanche, d'une sorte de tangage de l'âme entre rêve et cauchemar. Il est question ici de métamorphoses, de visions enfouies qui refont surfaces, de matière suggérée, d'ombre et de lumière, de nudité et d'inconnu. Entre abstraction et réalité, chaque oeuvre raconte une histoire indépendante ou, sans doute, raconte un épisode de plus d'une seule et même histoire « fantastique ». « L'art devient ciel-terre, conjonction intime de la lumière et de l'ombre afin de situer le là ou l’ici - mais jamais l'ailleurs - de l’ouverture au monde. » écrit Jean-Paul Gavard-Perret.












Evelyn Gerbaud peint, grave, inscrit son dessin mystérieux sur la pierre lithographique. Elle aime à se confronter à l'art difficile du monotype : « De cette lente promenade, aidé de la paume, des doigts, de pinceaux ; peu à peu se matérialise l'image convoitée. Il faut vite la capter, la faire sienne et retenir son impatience et ses craintes jusqu'au sortir de la presse. Alors parfois de cette longue errance on ramène à la surface quelque chose qui vous échappe encore : résurgences d'images fuguasses, accumulation de cultures, de rêves interrompus et de paysages secrets. » écrit-elle.