|
"Une forme, une couleur n’existe que par rapport à une autre, la forme seule n’existe pas." |
|
| |
|
|
|
|
A lire sur l'artiste : |
« Vuillard », J. Salomon, Gallimard, 1968
|
« Vuillard : le temps détourné », G. Cogeval, Gallimard Découvertes, 1993 |
« E. Vuillard : la porte entrebâillée », Musée de l’Annonciade, St-Tropez, 2000 |
« Edouard Vuillard », G. Cogeval, The Montreal Museum of Fine Art, 2003 |
A lire de l'artiste : |
« Vuillard : témoignage », J. Salomon, Albin Michel, Paris, 1945 |
Catalogue(s) raisonné(s)
|
|
Site web |
|
|
Oeuvre déjà vendue par la galerie |
|
|
Vuillard Edouard
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
|
| |
NABIS /1888-1910 / Paul Sérusier, Paul Ranson, Henri Gabriel Ibels, Maurice Denis, etc.
|
|
|
|
|
Quelques notes de biographie . . . |
| "Ma vocation pour la peinture ? Au Louvre, pendant que mon frère faisait des glissades, je regardais les tableaux." - Edouard Vuillard |
|
|
Edouard Vuillard est né à Cuiseaux (France) en 1868. Il fait ses études à Paris à l’Ecole des beaux-arts (1887-1888), puis fréquente l’Académie Julian (1888-1889) avec Ker Xavier Roussel, son ami d’enfance. Il peint alors des natures mortes, des portraits et des nus réalistes, entame des recherches picturales avec son ami.
En 1889, Edouard Vuillard rejoint le groupe des Nabis avec lequel il exposera les années suivantes. Il peint maintenant en mêlant sur sa toile aplats et taches de couleurs, stylisant ses figures inspirées parfois des estampes japonaises. Ses oeuvres sont parfois si violemment et librement colorées qu’elles seront, plus tard, qualifiées de « préfauvistes ». L’artiste traite de sujets intimistes ; il peint des scènes d’intérieur où les objets et les personnages se confondent avec le fond du tableau. Sa mère, avec laquelle il habitera jusqu’en 1928 (année de sa mort), est l’un de ses modèles préférés. C’est à cette époque, que Vuillard commencera à tenir un Journal, journal qu’il tiendra jusqu’à la fin de sa vie.
  
A partir de 1891, il fait des illustrations pour la « Revue blanche », pratique l’art de la lithographie, reçoit plus tard des commandes de décorations d’habitations privées, crée des décors pour le théâtre. Sa première exposition personnelle sera organisée en 1896. En cette même année, Vuillard exécute « Paysages et intérieurs », un ensemble de lithographies qui sera publié par Ambroise Vollard en 1899.
A partir de 1897, et pendant près de quarante ans, Vuillard effectuera de nombreux voyages à l’étranger dans le but de visiter des musées. 1900, Vuillard détermine son style et traite ses sujets d’une manière à la fois réaliste et poétique (natures mortes, portraits, ateliers, paysages). Vuillard participe, à partir de 1901, au Salon des Indépendants, puis au Salon d’Automne dès 1903. Au début de la Grande Guerre, il est mobilisé comme garde-voie à Conflans-Sainte-Honorine ; en 1917, il est envoyé sur le front des Vosges, comme peintre attaché aux armées, et remplit des carnets de croquis dans lesquels il dépeint la vie des soldats.
   
Il prendra encore, après-guerre, son univers familier comme sujet principal, réalisant des portraits plus réalistes et détaillés. Edouard Vuillard exécute des portraits de commande pour la bourgeoisie et l’aristocratie parisienne. De 1923 à 1937, Vuillard travaille aux portraits d’artistes Nabis ou proches du groupe (Bonnard, Maurice Denis, Maillol, etc.). A la fin des années 30, il réalise des peintures murales pour des commandes qu’il a reçues.
Edouard Vuillard est mort à La Baule (France) en 1940. |
|
|