En mémoire . . .
Portrait de Manet Edouard
"Qui donc a dit que le dessin est l'écriture de la forme ? La vérité est que l'art doit être l'écriture de la vie."
  Notes de biographie              
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Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Manet », Eric Darragon, Ed. Fayard, Paris, 1989
« Manet : J’ai fait ce que j’ai vu », F. Cachin, Ed. Gallimard, Paris, 1990
« M comme Manet », Marie Sellier, Ed. R.M.N., Paris, 1994
« L’ABCdaire de Manet », collectif, Ed. Flammarion, Paris, 1998
A lire de l'artiste :
« Edouard Manet : souvenirs », Antonin Proust, Ed. L'Échoppe, Paris, 1996
Catalogue(s) raisonné(s)
* « L’oeuvre gravé », par Jean C. Harris, Ed. Collectors Editions, New York, 1970
* « Pastels, aquarelles et dessins », D. Rouart et D. Wildenstein, Ed La Bibliothèque des Arts, Lausanne, 1975
* « Peintures », D. Rouart et D. Wildenstein, Ed La Bibliothèque des Arts, Lausanne, 1975
* « L’oeuvre gravé », Département des Estampes de la Bibliothèque Nationale, Paris, 1977
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Estampe, lithographie, gravure, Manet Edouard

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Manet Edouard
Quelques notes de biographie ...

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signature manuscrite de Manet Edouard
IMPRESSIONNISME /1855-1890 / Camille Pissarro, Edgar Degas, Paul Cézanne, Alfred Sisley, Claude Monet, Frédéric Bazille, Berthe Morisot, Mary Cassatt, Gustave Caillebotte, Vincent Van Gogh, etc.
Affiche d'exposition Manet Edouard 
  Quelques notes de biographie . . .
Il était plus grand que nous ne pensions. Degas
Manet Edouard dans son atelier
Affiche d'exposition / Edouard Manet


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Édouard Manet est né à Paris en 1832. Issu d'une famille aisée, il songe très tôt à une carrière dans la marine, mais échoue au concours d'admission à l'École navale. Il s’embarque pourtant à destination de l'Amérique du Sud sur un bateau école et réalise, au cours de ce voyage, de très nombreux dessins. Lorsque quelques mois plus tard Manet revient à Paris, son choix est fait ; il décide d’étudier la peinture et entre dans l'atelier de Thomas Couture.














A partir de 1852, le jeune homme voyage pour parfaire ses études picturales : en Hollande, il appréciera particulièrement les oeuvres de Frans Hals. Un voyage en Allemagne suivra, puis ce sera l’Autriche, l’Italie et surtout l’Espagne, où il s’enthousiasme pour les toiles de Vélasquez et de Goya.
L'influence des maîtres espagnols, dans ses premières œuvres comme l' « Enfant aux cerises » ou l' « Enfant au chien », est certaine ; tirés de la vie de tous les jours, ses sujets sont traités avec une grande vigueur, accentuée par des contrastes lumineux obtenus avec des couleurs pures.














Edouard Manet se fait connaître en exposant dix-sept de ses tableaux à la galerie Martinet, parmi lesquels « Lola de Valence » et « La Musique aux Tuileries ». La critique se montre sévère avec lui, mais des peintres tels Monet, Renoir, Pissaro ou encore Cézanne se reconnaissent en son art et le considèrent presque aussitôt comme leur chef de file.
En 1863, le « Déjeuner sur l'herbe » est exposé au Salon des refusés, salon qui rassemble les œuvres qui n'ont pas été acceptées au Salon officiel ; la toile fait scandale, ne présente-t-elle pas une jeune femme nue assise en pleine nature entre deux hommes en costume !














Un nouveau scandale éclatera en 1865 ; inspirée de « la Vénus d'Urbino » du Titien, son « Olympia » - cette fois acceptée au Salon officiel -, soulève des vagues de protestation parmi les tenants de la peinture académique et déchaîne l'indignation du public qui ne supporte pas le réalisme de l'oeuvre.
En 1866, « Le joueur de Fifre » (aujourd’hui au Musée d'Orsay), une toile tout à la fois pleine de force et de sobriété, est refusé par le jury du Salon. Ces échecs officiels ne découragent pas Manet. Fort de l'appui de ses amis, parmi lesquels on compte Émile Zola, Manet poursuit son œuvre et présente le « Déjeuner à l'atelier » et « Le balcon » au Salon de 1869.
Les impressionnistes se réclament de lui. A partir de 1873, Edouard Manet connaît enfin le succès, mais, malgré son amitié pour Monet et les autres peintres de cette école, choisit de ne pas participer à l'exposition impressionniste de 1874. L’artiste continue d'exposer régulièrement au Salon, où la dernière œuvre qu'il présente, en 1882, le « Un bar des Folies Bergères », n'est pas l'une des moins achevées.



Quand Edouard Manet meurt à Paris, en avril 1883, il laisse derrière lui une œuvre riche de plus de quatre cents toiles, et un très grand nombre de pastels et d’aquarelles.