En mémoire . . .
Portrait de Guillotin Daniel
"Ce que je cherche, ce qui me touche dans la gravure, c'est ce qui résiste au dépouillement."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Une technique particulière de la gravure », M. Tetrel, Le Radar, Bayeux, 2007
« Lumière du noir », Jacques Godin, Gal. Patricia Oranin, Pont l’Abbé, 2008
« Daniel Guillotin expose », Xavier Alexandre, in Ouest-France, Février 2008
« D. Guillotin. Gravures », France 3 Normandie, in C’est mieux le matin, 2008
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Guillotin Daniel

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Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Guillotin Daniel
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Guillotin Daniel
ARTISTES D'AUJOURD'HUI /XXème siècle /
timbre postal de Guillotin Daniel
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Guillotin Daniel 
  Quelques notes de biographie . . .
Les étapes techniques de l'estampe peuvent être vues comme des contraintes, pour moi, c'est un champ d'expérimentation sans fin et je goutte tous les plaisirs qui vont avec. Daniel Guillotin
Guillotin Daniel dans son atelier
Affiche d'exposition / L'artiste dans son atelier


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Daniel Guillotin a 48 ans, il est né à Caen où il vit et travaille encore aujourd’hui. Il obtient en 1984 le diplôme National des Arts et Techniques de l’Ecole des Beaux arts de Caen et crée aussitôt, en association, une agence de design graphique. Daniel Guillotin assouvit sa passion pour l'image, la sémiologie, la lettre, le rapport texte image et la composition. Après cette première expérience, il rejoint en 1995 des amis dans une autre agence, agence toujours en activité.

Il y a cinq ans, Daniel Guillotin décide de prendre un peu de recul par rapport à son métier, travaillant un peu moins pour les autres et un peu plus pour lui ; il construit son propre atelier pendant un an, crée une association qui se propose d’accompagner les adultes dans leur expression plastique. Ce sera « L’Atelier du haut de la rue ». Daniel Guillotin crée un espace personnel, installe une presse taille-douce, des buvards, un plan d'encrage ; il réapprend la gravure (technique abordée lors de ses études) durant quelques mois dans l'atelier d'Erik Bersou, graveur en Normandie, avant qu'elle ne s'installe en lui inéluctablement. « Pierre Soulages me fascine au point de m'empêcher, » dit Daniel Guillotin et le jeune artiste met des années à l’oublier ; avec le temps, il fait sans lui, il fait tout court.

Dans son travail, Daniel a toujours eu l'obsession de faire disparaître la trace de l'outil. De son point de vue, l'abstraction devait passer par là. Quand il parle de l'outil, il pense au geste qu'il révèle. Trop de réel. Sans doute s'agit-il d'une attirance pour le rêve, la pensée, l'imagination tout simplement. « Le travail qui nous reste à faire devant une suggestion ». Très vite, il laissera de côté les outils classiques, témoins de gestes, pour imaginer et développer des techniques différentes, artisanales, et ouvertes à l’expérimentation.

Daniel Guillotin travaille beaucoup à partir de textures. Il connaît le plaisir de la main. Que l’on ne s’y trompe pas, il aime la couleur, il l’aime lorsqu'elle est presque là. Il part au rendez-vous de la lumière, celle qui vient du noir. En général, l’artiste travaille à partir de croquis qui prennent plus ou moins la forme des images mentales du moment de vie qui est le sien ; ces "images" sont pleines de sons, de parfums, de lumière, de regards . . . en deux dimensions.

Travail mystérieux, le plus souvent accompli dans un espace d’intervention vertical (debout !), portes secrètes pour le bonheur d’oublier ou, plus simplement, de vivre en harmonie.