En mémoire . . .
Portrait de Lardera Berto
"Le volume provient de l'air et de la lumière qui pénètrent et remplissent leurs propres vides."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Berto Lardera », Michel Seuphor, Ed. du Griffon, Neuchâtel, 1960
« B. Lardera, Plastik, Gouachen, Collagen. Ausstellung 1960-61», Hamburg 1960
« Berto Lardera », Ionel Jianou, Ed. Arted, Editions d’art, Paris, 1968
«Berto Lardera entre deux mondes», Réunion des Musées Nationaux, Paris 2002
A lire de l'artiste :
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Sculpture de Berto Lardera », Ionel Jianou et B. Lardera, Ed. Arted, Paris, 1968
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Lardera Berto

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Morandi Giorgio
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Atelier Lacourière & Frélaut


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Lardera Berto
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Lardera Berto
SCULPTURE MODERNE /1930-1970 / Julio Gonzales, Henri Laurens, Lynn Chadwick etc.
REALITES NOUVELLES /1946-1956 / Etienne Béothy, Marcelle Cahn, etc.
timbre postal de Lardera Berto
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Lardera Berto 
  Quelques notes de biographie . . .
Berto Lardera ne travaille pas seulement le métal : il sculpte le vide quel qu'il soit, dans le plan, le vide interstitiel entre les plans ou le vide entourant la construction c'est à dire l'espace. Jean-Philippe Breuille
Lardera Berto dans son atelier
Affiche d'exposition / Berto Lardera


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Berto Lardéra est né en 1911 à La Spezia (Italie). Sans doute influencé par la profession de son père, ingénieur naval, il commence très tôt à sculpter. Berto Lardéra fréquente l’Ecole libre de dessin de 1926 à 1932. La première exposition de l’artiste, qui se tiendra à Milan en 1942, sera suivie de nombreuses autres (Italie, France, Allemagne, Brésil, Belgique, etc.).

Il s’installe à Paris en 1947. Il participe aussitôt à de très nombreuses expositions de groupe et aux principaux Salons annuels parisiens (Salon de Mai, Salon des Réalités Nouvelles). L’artiste, après quelques oeuvres figuratives, s’oriente vers une sculpture abstraite non-figurative dont le style évoluera sensiblement avec le temps.

De 1945 à 1949, Lardéra assemble des éléments géométriques qui ne se développent que dans deux dimensions, quelques surfaces étant à peine bombées. Lardéra veut ainsi démontrer que l’espace peut être occupé et animé autrement que par la matérialité pesante de formes pleines ; Lardéra se place dans la lignée des Pevsner, Tatlin, Archipenko ou Julio Gonzales. Ses propres bases ainsi posées, Berto Lardéra passe à la troisième dimension. Il assemble désormais des plaques de métal découpé, formes simples souvent évidées en leur centre, qu’il répartit plus librement dans l’espace. Pour Lardéra, le vide est son matériau premier ; l’artiste travaille sur la légèreté et sur l’adaptation de ses sculptures à l’environnement. Très souvent les bords de ses plaques sont découpés en forme de créneau, ce qui deviendra l’une des marques distinctives de sa manière. Berto Lardéra travaille sur différents matériaux comme le fer, l’aluminium, le cuivre, l’acier inoxydable ou l’acier Corten.

De 1958 à 1961, Berto Lardéra enseignera la sculpture à la Hochschule für bildende Künste de Hambourg.














Acier encore, Lardéra mènera également une activité de graveur. Berto Lardéra eut l’occasion de réaliser plusieurs ouvrages monumentaux ; parfois, ses oeuvres se sont élevées auprès d’architectures prestigieuses : celle de Mies Van der Rohe à Krefeld (Allemagne), celles d’Aalvar Alto et de Walter Gropius à Berlin, celle de Frank Lloyd Wright dans le Wisconsin (Etats-Unis).














Berto Lardéra est mort à Paris en 1989.