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"Dans le mouvement et l’action il n’y a qu’une seule compétence, dans la multiplicité un seul grand vide." |
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A lire sur l'artiste : |
« Arnulf Rainer : mort et sacrifice », Centre Georges Pompidou, Paris, 1984
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« A. Rainer : métaphores de la mort », C. N. d’Art Contemporain, Grenoble 1987 |
« Arnulf Rainer », Solomon R., Guggenheim Museum, New York, 1989 |
« Arnulf Rainer, retrospettiva 1948-2000 », Hopefulmonster, Turin, 2001 |
A lire de l'artiste : |
« Je ne suis pas un profanateur », In « Art Press », Paris, janvier 1989 |
Catalogue(s) raisonné(s)
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*« Catalogue raisonné de l’oeuvre lithographié », O. Breicha, Tusch Verlag, Vienne, 1972 |
Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Rainer Arnulf
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| "L'art de Rainer doit être compris dans son cadre : c'est une expédition dans la recherche des causes et des limitations de l'expression artistique." - G. Sonnberge |
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Arnulf Rainer est né en 1928 à Baden, près de Vienne (Autriche). Il fera des études d’architecture à l’Ecole de Villach (1947-1949), puis suit un enseignement à l’Akademie der bildenden Künste de Vienne (1950). Arnulf Rainer sera cofondateur du Hundsgruppe (« Groupe du chien »), groupe d’inspiration révolutionnaire et surréaliste qui développe un travail existentiel proche de l’Art corporel.
  
Avant 1951, ses oeuvres présentent un univers fantastique, parfois morbide, influencées par les théories surréalistes. Il dessine des oeuvres non figuratives en 1951 (« Les yeux fermés »), année où il fait la connaissance d’André Breton qu’il juge décevant. Sa première exposition personnelle est organisée en 1951 (Galerie Kleinmayr, Klagenfurt, Autriche). Il entreprend, l’année suivante, le cycle des « Übermalungen », peintures de recouvrement monochromes ; si dans cette dernière série, l’artiste repeint pour partie ses propres toiles, il efface aussi celle des autres avec acharnement. Des oeuvres de Van Gogh, Goya, Rembrandt, Vedova ou Vasarely, et de bien d’autres encore, seront ainsi déniés, recouvertes ou raturés.
  
En 1959, il crée avec Hundertwasser et Fuchs une « anti-académie » à Vienne. Au début des années 60, Arnulf Rainer commence une suite de photographies, autoportraits redessinés qui constitue un répertoire des expressions humaines.
Arnulf Rainer s’initie à la gravure en 1965. A la fin de cette même décennie, l’artiste flagelle, écorche, défigure et torture sa propre image (« Faces-Farces »). Ce travail devient l’armature de son oeuvre. En quête de transformation de son moi, Rainer photographie ses mains, ses pieds, ses doigts, des amants, des transes et des extases. L’artiste commence alors la série des masques mortuaires et des cadavres peints. A partir de 1982, Arnulf Rainer commence le cycle des séries des « Hiroshima » et des « Christs stigmatisés ». Dans les années 90 et 2000, Rainer réalise des peinture du Cosmos et recouvre des portraits de stars du cinéma ou de la musique.
Arnulf Rainer vit et travaille à Vienne et à Enzenkirchen. |
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