En mémoire . . .
Portrait de Bergman Anna-Eva
"Par le biais de la connaissance et de la sagesse, il est possible de pouvoir entrevoir ce qui se cache derrière."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«Anna-Eva Bergman», D. Aubier, Ed G. Fall, 1964
«Anna-Eva Bergman», Musée d'Antibes, 1986
«Anna-Eva Bergman, vie et oeuvre», O - H Moe, Dreyer, 1990
«Anna-Eva Bergman», A. Claustres, Fond. Hartung-Bergman, 2000
A lire de l'artiste :
«Extraits des carnets d'A.-E. B., 1946-1951» pistes / stier, Intro. Ole H.
Catalogue(s) raisonné(s)
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Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Bergman Anna-Eva

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Chagall Marc
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Bergman Anna-Eva
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Bergman Anna-Eva
ECOLE DE PARIS /1945-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, etc.
timbre postal de Bergman Anna-Eva
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Bergman Anna-Eva 
  Quelques notes de biographie . . .
Je ferai encore des montagnes, mais pour le moment ce sont les vallées qui m'occupent. Anna Eva Bergman
Bergman Anna-Eva dans son atelier
Affiche / Anna Eva Bergman


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Née à Stockholm en 1909, Anna Eva Bergman est pourtant norvégienne. Elle fait ses études à Oslo (1926-1928), d'abord à l'Académie des arts appliqués, puis aux Beaux-Arts. Elle les continuera à Vienne, puis à Paris, en 1929, où elle est un temps élève dans l'atelier d'André Lhote. Cette même année, elle épouse Hans Hartung, à Dresde. Suivront des séjours dans différents pays (Italie, Espagne, France). Influencée par Munch, elle peint alors des oeuvres expressionnistes (nus, paysages).

Anna Eva Bergman retourne en Norvège en 1939 ; elle cesse de peindre pendant presque 10 ans pour des raisons de santé. Ce long arrêt la fera passer de la figuration à l'abstraction. Elle rencontrera, au début, beaucoup de difficultés à ouvrir ce nouveau chapitre à son oeuvre, allant jusqu'à détruire plusieurs de ses toiles (1948-1950) avant de découvrir enfin une facture personnelle.














Bergman s'installe en France en 1952 (Paris). Elle peint, grave (bois, cuivre), elle médite, entre en contemplation du monde, penche son âme sur le destin de l'homme. Son oeuvre est dépouillée, volontairement, s'attachant à des sujets et des formes simples : arbres, murs, lunes, soleils, mer, bateaux. Les paysages sont à peine suggérés par des géométries qui emplissent l'espace de la toile dans des tons sombres. La sobriété des formes, où domine souvent le noir, s'anime par l'intégration de matériaux métallisés (or ou argent) ; cette intégration multiplie les effets et reflets, prolongeant les possibilités chromatiques de l'oeuvre. Bergman poursuit ce chemin, introduisant des feuilles d'or ou d'argent qu'elle intègre à la toile, puis recouvre partiellement de couleurs, couleurs qu'elle incise ou qu'elle gratte. Les paysages disparaissent peu à peu au profit d'une abstraction pure.














Ces oeuvres de jeunesse ont été exposées dès 1931 (Oslo), mais sa première véritable exposition personnelle se déroulera dans cette même ville en 1950 ; Anna Eva Bergman exposera régulièrement à Paris (galeries, salons, biennales), en France plus généralement et à l'étranger (Italie, Norvège, Brésil, etc.).

Elle est morte à Antibes en 1987, ville où elle vivait depuis 1970, ville où elle exposa (Musée Picasso, 1986).