En mémoire . . .
Portrait de Marfaing André
"Je cherche à construire un monde sans référence avec la nature extérieure."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Hommage à Marfaing », Ed. Galeries Ariel, Biren, Clivages et Erval, 1987
« Marfaing », Ed. Musée d’Art Moderne, Toulouse, 1990
« Marfaing », Pierre Cabanne, Ed. de l’Amateur, 1991
« Les toiles entre 1952 et 1970 », S. Rosset-Culleron, Ed. A.N.R.T., Lille, 2000
A lire de l'artiste :
« Notes et croquis », Ed. Galerie Ariel, 1966
Catalogue(s) raisonné(s)
Marfaing, les estampes », C. Marfaing et S. Rosset Culleron, Ed. Comité National de la gravure française, 2002
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Marfaing André

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De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Marfaing André
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Marfaing André
REALITES NOUVELLES /1946-1956 / Etienne Béothy, Marcelle Cahn, etc.
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
timbre postal de Marfaing André
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Marfaing André 
  Quelques notes de biographie . . .
« J’aime un monde des valeurs, un monde où règnent le silence et la lumière ». André Marfaing.
Marfaing André dans son atelier
Affiche / Marfaing dans son atelier


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André Marfaing est né à Toulouse (Haute-Garonne) en 1925. Après des études de droit et quelques années d’activité professionnelle en ce domaine, le jeune homme commence à peindre en autodidacte. Il suit des cours de sculpture et de peinture à Toulouse, puis, en 1949, part de sa ville natale pour s’installer dans les environs de Paris (Meudon, Vanves).



Au fil des années et des hasards, il rencontre Fernand Léger, Estève, Manessier, Bissière, Schneider, Soulages et bien d’autres artistes encore, poètes et écrivains. Jusqu’en 1953, sa peinture est figurative : les sujets sont alors traditionnels, nature et objet, toutefois traités de manières plus suggestives que descriptives. Il se marie en 1953, et le couple s’installe à Paris. Dès le début des années 50, André Marfaing va participer aux Salons traditionnels parisiens : Salon des Jeunes Peintres, des Surindépendants, Salon comparaisons, Salon de Mai, puis, à partir de 1954 et régulièrement, au Salon des Réalités Nouvelles.

Tout au long de sa carrière artistique, Marfaing participera à des manifestations collectives nationales et internationales ; nombre de celles-ci ont pour sujet la gravure. C’est vers le milieu des années 50 que Marfaing évolue définitivement vers une abstraction apparentée à l’abstraction lyrique, énergiquement gestuelle et, dans un premier temps, très matiériste.















La première exposition personnelle de l’artiste se tiendra à la Galerie Claude Bernard (Paris) en 1958. Marfaing exposera désormais régulièrement son travail, en France et à l’étranger : peintures, collages, lavis, oeuvres sur papier, gravures, lithographies, illustrations, livres illustrés. Progressivement, l’artiste ne va plus utiliser que le noir. « Le noir est pour moi le moyen d’expression le plus naturel », dit-il.

L’art d’André Marfaing est profond, l'artiste s’interroge, explore sans cesse le conflit entre l’ombre et la lumière, entre le vide et le plein, entre le rien et l’être ; il s’agit d’un art de la spiritualité. Après la disparition de l’artiste, en 1987, en son hommage, la Galerie Ariel présenta un ensemble de grands formats, la Galerie Clivages ses peintures récentes, la Galerie Erval les lavis et la Galerie Biren les gravures. Le Salon des Réalités Nouvelles lui rendit également hommage en exposant six peintures de l’artiste, six toiles que l’artiste avait peint pour ses participations au Salon. André Marfaing resta toujours attaché à une conception radicale de l’abstraction. Ses dernières oeuvres iront vers le dépouillement, oeuvres dans lesquelles l’artiste atteint cet équilibre où la tension du trait répond à l’écriture stable des volumes.