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"Un coup de pinceau posé sur une toile, . . ., lutte contre les autres formes posées sur la même toile." |
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A lire sur l'artiste : |
« Lanskoy », R. van Gindertael, Art d’aujourd’hui, 1951
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« Lanskoy », J. Grenier, Hazan 1965 |
« André Lanskoy », Musée d’Art et d’Industrie, Saint-Etienne, 1968 |
« André Lanskoy », P. Dron-A. Pittiglio, Pittiglio ed., 1990 |
A lire de l'artiste : |
néant |
Catalogue(s) raisonné(s)
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*« Les mosaïques, 1973-1976 », C. Bernard, Lyon, 1990 *« Collages du Journal d’un fou », C. R. en préparation, M. Guinle, Le Chevalier Chevrières *« Les dessins », C. R. en préparation, M. Guinle, Le Chevalier Chevrières *« L'oeuvre », C. R. en préparation, A. Schoeller, Paris
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Site web |
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Oeuvre déjà vendue par la galerie |
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Lanskoy André
Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés |
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Quelques notes de biographie . . . |
| "Je suis pénétré de par en part par ce que j’aime profondément, enivré par ce sentiment violent . . . . . Il y a un ami de la peinture, c’est le temps." - André Lanskoy |
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 Andrei Mikhaïlovitch Lanskoy est né à Moscou en 1902. Il s’engage dans l’armée tzariste en 1919 et se bat sur le front de Crimée. En 1921, il doit s’exiler ; ce sera la France et Paris. Là, André Lanskoy rencontre les artistes russes et commence à peindre après s’être inscrit à l’Académie de la Grande-Chaumière. Il y découvre le travail de Van Gogh, de Matisse, se lie avec Soutine dont on sentira l’influence dans son travail de cette époque. Il commence par peindre des paysages, des natures mortes et des portraits.
Wilhelm Uhde le remarque dès 1924 et, jusqu'en 1939, Lanskoy exposera aux Pays-Bas. Sa première exposition personnelle se tiendra à Paris en 1925. L’artiste prend le chemin de l’abstraction vers l’année 1937 et aborde cette nouvelle voie avec une série de gouaches réalisées entre 1938 et 1940. Il abandonne ainsi progressivement la figuration pour une peinture informelle. Lanskoy travaille la couleur, déclinant à l’infini sur sa toile un univers intime. Il dira : « Je pense que c’est l’amour avec lequel on prend la couleur sur la palette et on la pose sur la toile qui réchauffe et illumine le tableau ». Lanskoy peint en pâte avec une matière riche et généreuse, ses harmonies, très colorées, sont sensibles et vibrantes.
  
Une importante exposition de son oeuvre est organisée à Paris en 1948 ; elle sera suivie par des expositions à Bruxelles, Londres, Lausanne,
Zurich, New York, Berlin et ailleurs encore. Elles le font connaître et apprécier dans le monde entier.
  
A partir des années 50, parallèlement à sa peinture, André Lanskoy réalisera des cartons pour la tapisserie, des illustrations d’ouvrages (« Journal d’un fou » de Gogol, etc.). L’artiste produit une importante oeuvre sur papier, gouaches, collages, aimant à se servir de plusieurs médias créatifs sur un même support, lithographies. Il réalisera également des mosaïques. Lanskoy sera l'un des derniers représentants vivants de l’école russe (Nicolas de Staël, Charchoune, Poliakoff, etc.) qui a donné tant de grands peintres à l’Ecole de Paris.
André Lanskoy est mort à Paris en 1976.
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