En mémoire . . .
Portrait de Dunoyer de Segonzac
"Je n'ai jamais vu dans les formes géométriques qu'un moyen pour établir l'architecture d'un tableau."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«A. Dunoyer de Segonzac», C. Roger-Marx, Ed. P. Cailler, Genève, 1951
«Dessins de Segonzac de 1910 à 1970», P. Cailler, Ed. P. Cailler, Genève, 1970
«Donation A. D. de Segonzac», G. Poisson et aut., M. de l'Ile de F., 1977
«A. Dunoyer de Segonzac», A. Distel, Flammarion, Paris, 1980
A lire de l'artiste :
«Souvenir de Corot par ses amis, ses contemp.», Collect. A. D. de Segonzac, 1968
Catalogue(s) raisonné(s)
*« L'oeuvre gravé », 8 Vol., P. Cailler et A. Liore, Ed. Pierre Cailler, Genève, 1958-1970
*« Dunoyer de Segonzac », Henri Hugault, La Bibliothèque des Arts, Lausanne-Paris, 1973
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Estampe, lithographie, gravure, Dunoyer de Segonzac

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Dunoyer de Segonzac
Quelques notes de biographie ...

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estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Dunoyer de Segonzac
ARMORY SHOW /1913 / Constantin Brancusi, Charles Camoin, Marcel Duchamp, Edward Hopper, Joseph Stella, etc.
timbre postal de Dunoyer de Segonzac
Etude de timbre / MC
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Muet mais . . . parlant !
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Affiche d'exposition Dunoyer de Segonzac 
  Quelques notes de biographie . . .
"J’occupais une modeste chambre sans plancher ni carrelage, et, chaque matin, je partais travailler de bonne heure dans la campagne après avoir chargé mon matériel de peintre sur une brouette." - André Dunoyer de Segonzac
Dunoyer de Segonzac dans son atelier
Affiche / Le peintre devant son chevalet


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André Dunoyer de Segonzac est né à Boussy-Sainte-Antoine (Essonne) en 1884. A partir de 1900, il sera élève dans différentes écoles, publiques ou privées, fréquentera plusieurs ateliers (Luc Olivier Merson, Jean-Paul Laurens), travaillera à l’Académie de la Palette (1905). Dunoyer de Segonzac travaille seul à partir de 1906. Deux ans plus tard, il expose dans des Salons parisiens (Salon d’Automne, Salon des Artistes Indépendants). En 1908, il loue une maison appartenant à Paul Signac et découvre les paysages de St Tropez, village au bord de la Méditerranée auquel il restera fidèle et où il vécut, à la belle saison, jusqu’à la fin de sa vie.

L’artiste mènera pourtant une vie nomade à la recherche du motif, surtout à travers l’Ile de France. Dunoyer fait la connaissance de Max Jacob, de Dufy, de Vlaminck. Il voyage, visite l’Italie, l’Espagne, l’Afrique du Nord (1913). Sa première exposition personnelle est organisée en 1914 à Paris. La guerre le prend ; il est affecté, comme nombre d’artistes, dans une section qui vient d’être créée : le camouflage. Il ramène de la guerre un travail important et de saisissantes études.














Son oeuvre, dans l’immédiat après-guerre, est de nouveau présente dans les principaux Salons parisiens. Dunoyer de Segonzac se forme, en 1919, à la gravure à l’eau-forte afin d’illustrer « Les Croix de bois » de Roland Dorgeles ; d’une habileté instinctive, il devient très rapidement maître de la technique. Il réalise, en 1920, ses premières aquarelles. Ces deux nouveaux volets de son activité artistique tiendront désormais une place primordiale dans l’ensemble de son oeuvre.

En 1921, il se lie avec Valéry, Léon-Paul Fargue, Larbaud, Jean Cocteau. Il achète à St Tropez, avec Villeboeuf et Luc-Albert Moreau, une propriété qui appartenait à Camoin. En 1930, naît son amitié avec Derain. Dunoyer voyage encore (Amérique, Allemagne, Autriche, etc.). Il expose en France et à l’étranger, reçoit des prix, dont le prix de la Biennale de Venise en 1937. Son travail obtiendra un succès constant qui ne se démentira jamais, non seulement de son vivant, mais également après sa mort par l’organisation d’un très grand nombre de rétrospectives posthumes.














Dunoyer de Segonzac a réalisé des décors et costumes pour le théâtre, a illustré de très nombreux ouvrages littéraires (Carco, Dorgeles, Tristan Bernard, Paul Morand, Jules Romains, etc.). Il a en outre beaucoup publié, notamment ses gravures à l’eau-forte. L’oeuvre de Dunoyer de Segonzac est multiple, multiple techniquement puisque partagé entre dessins, gravures (environ 2000), illustrations, aquarelles, peintures (peinture qu’il ne pratiquera plus qu’épisodiquement à partir de 1925), mais aussi multiple esthétiquement parce que sous ses diverses matérialisations se sont exprimées des conceptions plastiques différentes.

André Dunoyer de Segonzac est mort à Paris en 1974. Il repose à St Tropez.