En mémoire . . .
Portrait de Derain André
"S’exprimer suppose toute une série d’analyses préalables sur le moyen d’expression."
  Notes de biographie              
+
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Eloge de Derain », M. Sandoz, Bruker, 1959
« A. Derain », N. Katilina, Aurora, 1976
« Derain », G. Diehl, Flammarion, 1991
« André Derain, le peintre du trouble moderne », MAM de la Ville de Paris, 1994
A lire de l'artiste :
« Lettres à Vlaminck », Flammarion, Paris, 1955
Catalogue(s) raisonné(s)
*« A. Derain, l’oeuvre sculpté », 1ere partie, Pierre Cailler, Ed. P. Cailler, Lausanne, 1965
*« L’oeuvre gravé et lithographié de A. Derain », E. Gilbert, Université de Paris IV, 1981
*« A. Derain, l’oeuvre peint », 2 Vol., M. Kellermann, Ed. Galerie Schmit, 1992
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Derain André

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Derain André
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Derain André
FAUVISME /1902-1907 / Charles Camoin, Auguste Chabaud, etc.
Affiche d'exposition Derain André 
  Quelques notes de biographie . . .
"C'est le premier peintre que je rencontre qui soit très musicien ; il sent la musique étonnamment." - Pierre Cabanne
Derain André dans son atelier
Affiche / Derain dans son atelier


Toutes les affiches


André Derain est né à Chatou, près de Paris, en 1880. Il apprend la peinture avec le peintre Jacomin et fréquente l’Académie Camillo (Paris, 1898). En 1900, il se lie avec Maurice de Vlaminck et les deux amis prennent un atelier commun dans l’île de Chatou. Il peint alors des paysages réalistes. Les deux hommes travaillent ensemble.

En 1904, Derain peint des toiles aux couleurs pures avec le désir d’affranchir sa toile de tout contact conventionnel et limitatif. En 1905, il expose au Salon des Indépendants, puis au Salon d’automne, dans la salle dite « la cage aux fauves ». André Derain devient l’un des chefs de file du fauvisme. Ses thèmes sont le paysage, le portrait, l’autoportrait. Cette même année, le marchand Ambroise Vollard lui achète le contenu entier de son atelier.


Derain séjourne à Collioure avec Henri Matisse, et y découvre une nouvelle conception de la lumière, appliquant à sa toile une multiplicité de petites touches de couleurs vives. A partir de 1907, Derain simplifie et géométrise ses formes, appose des couleurs plus neutres, cherchant à effectuer une synthèse entre classicisme et modernité.

Derain est mobilisé pour la guerre en 1914 ; il participera aux combats sur la Somme, puis à Verdun. Sa première exposition personnelle est organisée pendant la guerre, en 1916.














En 1919, Derain réalisera décors et costumes pour des ballets. Dans l’entre-deux-guerres, André Derain produira une peinture plus réaliste, classique, en référence aux maîtres anciens ; il est toujours attaché à ses grands thèmes (nus, portraits, paysages), mais réalise également des compositions de personnages ou des bouquets de fleurs.














Pendant la seconde guerre mondiale, il fait partie d’un voyage d’artistes français en Allemagne (1941) ; bien qu’il ait refusé toutes commandes ou achats allemands, ce voyage lui fera connaître une période de rejet populaire dans l’après-guerre.
Il mènera parallèlement à son oeuvre peint, un travail d’illustration d’ouvrages (Apollinaire, Rabelais, etc.), ainsi qu’une oeuvre graphique.



André Derain est mort à Garches, près de Paris, en 1954.