En mémoire . . .
Portrait de Penalba Alicia
"Elle fait pierre ou argent, or ou bois, mais toujours en les détachant du magma original. Pablo Néruda"
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
«Alicia Penalba», Michel Seuphor, Bodensee Verlag, Amriswil, 1960
«Penalba», Galerie Charles Lienhard, Zurich, 1961
«Penalba, Alicia», Cat., Kröller-Müller, Otterlo, 1964
«Penalba. Sculptures», Galerie d'Art Moderne Feigel, Bâle, 1971
A lire de l'artiste :
«L'objet», in Chroniques de l'Art vivant, N°19, Maeght, Paris, 1971
Catalogue(s) raisonné(s)
Non réalisé à ce jour.
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Penalba Alicia

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
Miro Joan
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


Voir les oeuvres de :






Penalba Alicia
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Penalba Alicia
SCULPTURE MODERNE /1930-1970 / Julio Gonzales, Henri Laurens, Lynn Chadwick etc.
timbre postal de Penalba Alicia
Etude de timbre / MC
Voir tous les timbres
Affiche d'exposition Penalba Alicia 
  Quelques notes de biographie . . .
Alicia Penalba apprit à construire des étoiles. Elle les fait de pierre ou d'argent, d'or ou de bois, mais toujours en les détachant du magma originel ou de la blancheur éternelle. Ses créations rugueuses et explosives conservent le sceau originel de ce silence, de ces tonnerres qui détruisent et créent. Pablo Neruda
Penalba Alicia dans son atelier
Affiche / A. Penalba dans son atelier


Toutes les affiches


Alicia Peñalba est née en 1913 à San Pedro, province de Buenos Aires (Argentine). Suivant son père, constructeur de chemins de fer, dans les pays d’Amérique latine, elle y connut tout enfant les déserts et les forêts tropicales. Alicia Peñalba sera, plus tard, élève en dessin et peinture de l’Ecole des beaux-arts de Buenos Aires.


Venue s’installer à Paris en 1948, elle abandonne la peinture pour se consacrer exclusivement à la sculpture ; elle travaille pendant trois ans dans l’atelier d’Ossip Zadkine à la Grande-Chaumière. A partir de 1952, Alicia Peñalba montre son travail dans de nombreuses manifestations collectives et autres Salons parisiens (Salons de la Jeune Sculpture, Salons des Réalités Nouvelles, Exposition Internationale du Musée Rodin, diverses biennales, etc.). Ses oeuvres sont également montrées dans des expositions personnelles, dont la première se tient à Paris en 1957.





Dès 1952, l’artiste avait acquis quelques-unes des constantes qui allaient caractériser son style, travaillant la verticalité de totems qui évoquent des plantes exotiques pétrifiées. Les années passant, son oeuvre se poursuivra dans ce sens, mais s’y rajoutera des sculptures conçues pour une intégration architecturale (formes en pétales s’accrochant dans l’espace par des solutions extrêmement audacieuses).
















Si la première part de son oeuvre fait d’Alicia Peñalba un sculpteur intéressant parmi beaucoup d’autres dans le grand courant de l’abstraction internationale des années 60, la seconde part, vision nouvelle de la sculpture, la place parmi les sculpteurs importants de sa génération (Etienne-Martin, Stahly, Germaine Richier, Caroline Lee, etc.).

Alicia Peñalba, tout au long de sa carrière artistique, verra son travail exposé en France et à l’étranger (Musée d’art moderne de Paris, Rio de Janeiro, Eindhoven, Leverkusen, etc.). En 1961, elle reçoit le grand prix de sculpture à la Biennale de Sao Paulo. Alicia Peñalba recevra d’importantes et multiples commandes publiques ou privées, son oeuvre fera partie des collections de grands musées internationaux, en particulier du Musée Kröller-Müller d’Otterlo (Pays-Bas), aux côtés d’oeuvres réalisées par les plus grands sculpteurs du XX° siècle.



Alicia Peñalba est morte accidentellement près de Dax (Landes, France) en 1982.