En mémoire . . .
Portrait de Burri Alberto
"Je ne parle pas, je peins."
  Notes de biographie               coup de coeur
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Alberto Burri », M. Calvesi, Fabbri, Milan, 1971
« Alberto Burri », V. Rubiu, Einaudi, Turin, 1975
« A. B. : oeuvre graphique 1959-1985 », P.-M. Lhôte, M. de la Culture, 1986
« Alberto Burri », Electa, Milan, 1996
A lire de l'artiste :
« Il cretto di Burri », Vinicio Zangarelli, Rai 3 (film pour la télévision)
Catalogue(s) raisonné(s)
*« Catalogue raisonné, 1948-1962 », C. Brandi, Editalia Editore, Rome, 1963
*« C.R. de l'oeuvre », Fondazione P. Albizzini, Citta di Castello Editore, Petruzzi, 1990
Burri grafica : opera completa », C. Sarteanesi, Fondazione Palazzo Albizzini, Ed. Petruzzi, Pérouge, 2003
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Burri Alberto

Dernière mise à jour pour :
Clin d'oeil à
Sandrine Richard
Coup de coeur
De Chirico Giorgio
Cimaises
Atelier Lacourière & Frélaut


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Burri Alberto
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Burri Alberto
ART LYRIQUE ou INFORMEL, TACHISME /1950-1960 / Jean Degottex, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
LAND ART /1968- / Walter De Maria, Hamish Fulton, Michael Heizer, Richard Long, Andy Goldsworthy, Denis Oppenheim, etc.
Affiche d'exposition Burri Alberto 
  Quelques notes de biographie . . .
"Nous croissons comme des arbres - ceci est difficile à comprendre, comme l'est chaque vie -, il n'y a plus aucune liberté de faire quelque chose de manière isolée ... Ainsi va notre destin." - Nietzsche
Burri Alberto dans son atelier
Affiche / Alberto Burri dans son atelier


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Alberto Burri est né à Città di Castello (Italie) en 1915. Il fait des études de médecine, puis est enrôlé dans l’armée italienne en 1940. Fait prisonnier en 1943, Alberto Burri sera interné au camp de Hereford (Texas, Etat-Unis). Libéré à l’issue de la seconde guerre mondiale, il s’installe à Rome et abandonne l’exercice de la médecine pour la peinture. L’artiste exprime aussitôt les tensions de l’après-guerre dans des collages baroques de matériaux bruts.














Travaillant le plus souvent ses métaphores par séries, il coud toiles de sac et chiffons qu’il marque de profondes cicatrices et de taches rouges. Burri utilise le bois, le métal, le plastique brûlé (séries « Combustions » en 1956, « Fers » ou « Plastiques » en 1959, etc.). Il expérimente divers matériaux peu communs comme la chaux, le goudron ou la toile de jute. Partisan de l'Art informel et matiériste, il participe à la fondation du groupe Origine à Rome en 1950, groupe qui prône une « vision antidécorative » de l’art.

Dans les années 80, Burri réalise de nouvelles séries : « Cellotex » ou « Résines », menant à bien, parallèlement, un important travail graphique (gravures et lithographies).














En 1985, Alberto Burri crée une sculpture déambulatoire de plusieurs hectares en déposant un linceul de chaux blanche sur les ruines de Gibellina l’ancienne (Sicile), cité anéantie par un tremblement de terre en 1968 ; ce labyrinthe est sans doute, à ce jour, l’un des plus émouvants exemples du Land Art. Il réalisera également des sculptures monumentales en acier verni.














Son travail, esthétique du déchet, influencera les artistes du mouvement de l’Arte povera, mouvement né en 1967 en réaction au cinétisme, à l’Op art, à la société de consommation mise en image par le Pop art.

Alberto Burri est mort en France (Beaulieu/Mer, Alpes-Maritimes) en 1995.