En mémoire . . .
Portrait de Marquet Albert
"J’ai travaillé, à l’époque de la misère, avec les tons purs de couleurs que je broyais moi-même."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Marquet », G. Besson, Ed. G. Crès & Cie, 1929
« Albert Marquet », M. Marquet & F. Daulte, Ed. Spes, Lausanne, 1953
« A. Marquet », Musée de Lyon, 1962
« A. M. aux Sables-d’Olonne, 1921-1933 », Musée de l’Abbaye de Ste-Croix, 1990
A lire de l'artiste :
néant
Catalogue(s) raisonné(s)
*« L’Afrique du Nord, catalogue de l’oeuvre peint », Jean-Claude Martin et Guy Wildenstein, Skira / Seuil / Wildenstein, Paris, 2002
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Marquet Albert

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Atelier Lacourière & Frélaut


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Marquet Albert
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Marquet Albert
FAUVISME /1902-1907 / Charles Camoin, Auguste Chabaud, etc.
timbre postal de Marquet Albert
Etude de timbre / MC
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Affiche d'exposition Marquet Albert 
  Quelques notes de biographie . . .
"Au-dessous de chez nous, 19, quai Saint-Michel, à Paris habitait Matisse. Quand nous rentrions de voyage, les bagages à peine défaits, Albert donnait des coups de canne sur le parquet et bientôt nous entendions sonner le vieil ami, curieux de voir ce que nous rapportions. Il choisissait quelque chose et c'était l'amorce d'un nouvel échange." - Marcelle Marquet, sa femme
Marquet Albert dans son atelier
Affiche d'exposition / Albert Marquet


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Albert Marquet est né à Bordeaux en 1875. Il fait ses études à l’Ecole des arts décoratifs de Paris (1890-1894), où il se lie d’amitié avec Henri Matisse. Il poursuit ses études à l’Ecole des beaux-arts dans l’atelier de Gustave Moreau, entre 1895 et 1898. Albert Marquet peint des paysages et des nus postimpressionnistes, qui deviennent de plus en plus colorés et simplifiés, s’exprime - à l'instar de Matisse - dans des tons purs.















Au début du siècle, Albert Marquet expose dans les Salons parisiens (Salon des Indépendants, Salon d’Automne) et prend part à de nombreuses manifestations organisées à l’étranger (Russie, Etats-Unis, etc.). Marquet rencontre Dufy, Camoin. Il est présent dans la fameuse « cage aux fauves » qui fait scandale au Salon d’Automne de 1905 ; il peint à cette période des toiles aux formes cernées de noir, des portraits, des plages normandes ou des scènes animés. Souvent en vue plongeante, l’artiste représente la Seine et crée des variations de ce thème par des temps et des lumières différentes.














Sa première exposition personnelle sera organisée en 1907 (Galerie Druet, Paris). Au début des années 10, Marquet peint une série de nus féminins réalistes. Il est réformé en 1914. Des années 20 jusqu’aux années 40, Albert Marquet effectuera de nombreux voyages (Europe et Afrique) qui sont pour lui, sources d’inspiration pour son art, moyens pour l’homme de voir et d’apprendre sur d’autres cultures. Le thème de prédilection d’Albert Marquet est celui du paysage près de l’eau (mer, lac, rivière), paysages qu’il traite dans des tons doux à dominante de gris.

Albert Marquet, homme sensible souvent apprécié pour sa modestie, est mort en 1947 à Paris.